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OUMAR GUIDJIBA militant RDR de LAKOTA vient d'être assassiné 

   Le Président intérimaire du Front Populaire Ivoirien, Sangaré Aboudrahmane lors de son point de presse, le mercredi 10 Octobre dernier à la résidence Privée du Président Laurent Gbagbo détenu injustement à la cour pénale internationale, a expliqué aux confrères présents les actions de conciliation de son parti pour des discussions inclusives pour une commission électorale indépendante (CEI) consensuelle et surtout d’exiger le report des élections locales du 13 octobre. Face à cette proposition le pouvoir Ouattara est reste sourd et décide d’organiser ces élections.

Le Président Sangaré déclara ceci : 

   « Face à cette option d’exclusion prise par le pouvoir actuel, le FPI est triste pour la Côte d’Ivoire qui mérite mieux et prend à témoin l’ensemble des ivoiriens ainsi que la communauté internationale, de la volonté, clairement affichée, de M. Alassane Ouattara de confisquer le pouvoir au profit de son parti, le RDR, par tous les moyens, notamment, la violence, le mensonge et la duplicité. Ce faisant, il viole le droit des citoyens de choisir librement leurs dirigeants, comme l’indique l’arrêt de la Cour Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples. »

   La tristesse du parti de Gbagbo pour la Côte d’ivoire a été aperçue dès les premières heures du vote le samedi 13 octobre dernier, dans la localité de Lakota, où un citoyen a été abattu froidement à l’arme blanche et dans d’autres villes du pays, où nous avons observé également  la violence, le bourrage d’urnes, l’intimidation et surtout une CEI complice du pouvoir d’Abidjan. La CEI à travers cette organisation montre qu’elle n’est pas à la hauteur et le débat de sa reforme doit être remise sur la table.

   Dans plusieurs commune,notamment celle d’Abobo, plusieurs partisans de Monsieur Ahmed Bakayoko,candidat du RHDP-Unifié ont été pris avec des bulletins hors énormes. La CEI de connivence avec le Pouvoir a éditer des bulletins sans stickers. Ce fut une foire à la fraude. Après ces élections, il est temps que les opposants ivoiriens dans leur quête de démocratie d' exiger la reforme de la CEI sans calcul politicien pour éviter les morts inutiles en 2020.