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        Ce lundi 23avril 2018 a-t-on appris via les médias et autres presse en lignes, la décision de la chambre préliminaire I rejetant la demande de mise en liberté provisoire du Président Laurent Gbagbo, tout en évoquant que « la chambre est convaincue que la santé de M. Gbagbo est stable et qu’il reçoit un traitement optimal pour son état de santé et son âge ». Après l’information qui a envahie les réseaux sociaux. Le Combattant, a mené ses investigations afin de mieux comprendre les raisons d’une décision inique de la cour pénale internationale concernant, ce 13 ième refus de liberté provisoire au Président Laurent Gbagbo.

       Selon nos sources, depuis plusieurs jours, d’intenses tractations ont eu lieu pour faire accepter au Président Laurent Gbagbo une destination (pays d’accueil) autre que son pays d’origine. Le Président Laurent Gbagbo est resté serein et  intraitable sur cette question. Le Président Gbagbo  a demandé simplement à retourner dans son pays et plus précisément à Mama (son village). Cette dernière décision de refus de liberté provisoire est encore une preuve que le Président Laurent Gbagbo est dans une posture de combat et qu’il est intraitable sur les questions relatives à la  souveraineté de son pays la Côte d’ivoire.

Pour rappel, la chambre de première instance de la cour pénale internationale (CPI) a une nouvelle fois refusé d’accorder la liberté provisoire au Président Laurent Gbagbo, comme voulu par ses avocats. En effet, par décision rendue en date du 20 avril 2018, les juges de la chambre préliminaire 1 ont à la majorité refusé d’ordonner la libération provisoire au Président Laurent Gbagbo pour raison de santé, comme demandé par son conseil.
Selon la Chambre (deux juges sur trois, le juge-président émettant une opinion dissidente), « l’état de santé de Laurent Gbagbo est compatible avec sa détention ».
Elle estime en outre « qu'il n'y a pas de changement de circonstances en ce qui concerne l'état de santé de M. Gbagbo. En réalité, conformément au rapport médical mis à jour, la Chambre est convaincue que la santé de M. Gbagbo est stable et qu'il reçoit traitement optimal pour son état de santé actuel et son âge », précise la décision.

La chambre a également estimé dans sa décision étalée sur 15 pages et rédigée en anglais, qu’ « aucune information n’est susceptible de justifier la mise en liberté de l'accusé. En conséquence, ses constatations de la décision du 25 septembre 2017 restent valables aujourd'hui ».

Nous y reviendrons.