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Depuis la pause du procès du Président Laurent Gbagbo à la cour pénale internationale, et face au silence de la cour au service des grandes puissances, et autres officines impérialistes, les démocrates et les personnes éprises de justice, de paix s’interrogent sur les raisons du blocage du procès du Président Laurent Gbagbo toujours dans les mailles de la prison coloniale de la Haye. La direction du CODESCI a initié « week end pour Gbagbo ». Cette nouvelle campagne s’inscrit dans la ligne de la remobilisation et surtout de la libération du Président Gbagbo détenu injustement à la prison coloniale de la Haye.

     Le samedi  14 avril 2018 dernier, la camarade secrétaire générale du CODESCI, Christine Zekou et les démocrates de la diaspora se sont retrouvés dans la rue, plus précisément à la place Joachim de Belley pour exiger l’arrêt du procès et la libération sans condition des deux illustres personnalités toujours détenues dans les bâtiments de la CPI.

   «  Je salue les camarades pour la mobilisation de ce jour, je voudrais qu’ensemble nous saluons un homme, un combattant, un visionnaire et surtout pour sa constance dans la période difficile qu’il traverse pour son pays, le Président Laurent Gbagbo, oui c’est bien de lui qu’il s’agit. Malgré les propositions pour vendre son pays, le Président Laurent Gbagbo est droit dans ses bottes et défend la souveraineté de son pays voir celle de l’Afrique. Camarades résistants l’un des grands mensonges et calomnies contre le Président Laurent Gbagbo vient de tomber à travers la dernière requête demandant au procureur de traduire en langue française ses documents relatifs aux requalifications des charges. Si le Président Gbagbo était un anti-français cette requête montre que le Président Gbagbo n’a jamais été anti-français mais le père du multipartisme demandait simplement la révision des accords mais la France affairistes l’imposa une guerre absurde. A travers cette requête le Président Laurent Gbagbo gagne encore une victoire sur ses adversaires tapis dans l’ombre dans la cellule Afrique de l’Elysée qui racontent des chimères contre le digne fils du pays. », a déclaré Christine Zekou

   Abordant la question relative au silence de la CPI, la secrétaire générale explique aux démocrates et autres citoyens vivant sur le sol français les raisons du blocage du procès du Président Gbagbo.

    « La pression est dans le camp des adversaires du Président Gbagbo, aujourd’hui le monde découvre le mensonge et le complot contre le Président Gbagbo. La procureure Fatou Bensouda  après plusieurs années de recherche de preuves du fameux plan commun, n’a pu apporté les moindres preuves accablantes et plus grave aucun témoin n’a pu apporter la preuve de la culpabilité du Président Laurent Gbagbo, en conclusion la procureure gambienne Fatou Bensouda et son bureau ont menti au monde et face à l’échec, les impérialistes et autres sectes décident de l’arrêt du procès du Président Laurent Gbagbo. Camarades l’arrêt du procès est la preuve de l’innocence du Président Laurent Gbagbo toujours dans les filets de la justice internationale. Camarades le Président Laurent Gbagbo est serein, il demande une seule et unique chose, la vérité des urnes et la lumière sur la sale guerre imposée au peuple ivoirien depuis 19 septembre 2002 dont l’aboutissement est le 11avril 2011. Face à l’échec de la communauté dite internationale via la procureure Fatou Bensouda, nous exigeons exige l’arrêt immédiat du procès inique et insensé du président Laurent Gbagbo et du ministre Charles Blé Goudé contre qui la CPI n’a pas été capable, depuis plus de 6 ans, de brandir la moindre preuve des chefs d’accusation retenus contre eux, après le passage de 82 témoins à charge.», a insisté l’infatigable combattante Zekou Christine.

  Au cours de l’expédition, la camarade secrétaire générale abordera l’actualité en côte d’ivoire et les dérives dictatoriales du pouvoir Ouattara.

    « Avant tout propos je tiens à remercier les démocrates d’ici et d’ailleurs pour la mobilisation en faveur de la libération des démocrates arrêtés lors de la marche contre le sénat mais camarades, le dictateur Ouattara détient un autre camarade du nom de TCHEIDE JEAN GERVAIS au motif qu’il est sous le coup d’un mandat d’arrêt servi depuis le 11 mars 2013 et dont le scellé aurait été levé ce même vendredi. L’émission de ce mandat serait motivée par les chefs d’accusation de génocide, de pillage, de financement de bandes armées, d’atteinte à la sureté de l’Etat et de viols. Le CODESCI ne constate que camarade. Jean Gervais Tchéidé est administrateur des services financiers avec une adresse connue des services de police et de justice qui ne lui ont jamais signifié ledit mandat d’arrêt. M. Tchéidé est par ailleurs, Directeur de cabinet du président de EDS et porte parole de cette plate forme. En ces qualités il a négocié pendant trois jours de l’itinéraire de la marche avec les autorités préfectorales et policières, sans qu’aucune de ces autorités ne se souvienne du mandat d’arrêt émis depuis 2013.Ouattara est un menteur, et il utilise la justice à des fins politiques pour écarter ses adversaires. Et nous dénonçons cette méthode rétrograde de vouloir présenter les partisans de Gbagbo comme des financiers ou auteurs de coup d’Etats et exigeons  la libération de Jean Tchéidé et par ricochet tous les prisonniers politiques qui croupissent dans les geôles du pouvoir Ouattara. », a affirmé Christine Zekou

       Pour rappel, Cela fait 7 ans que le régime du président Laurent Gbagbo, démocratiquement élu par le peuple souverain de Côte d’Ivoire, victime d’un complot international a été renversé au terme d’une guerre injuste livrée à la Côte d’Ivoire. Cette guerre a occasionné des milliers de morts, des blessés et a contraint des milliers de nos frères et sœurs à l’exil. Des centaines de personnes, civiles et militaires ont été arrêtées dont le président Laurent Gbagbo qui a été déporté à La Haye où il est tenu en otage.