CPI/ LES RAISONS DU BLOCAGE DU PROCÈS DU PRÉSIDENT LAURENT GBAGBO ET DU MINISTRE CHARLES BLÉ GOUDE.
Le procès de la recolonisation peine à reprendre ses droits au siège de la cour pénale internationale (CPI). Si les juges de la chambre de première instance I n’ont pas donné de raisons officielles. En effet, selon certaines indiscrétions révèlent que les juges travaillent sur le nouveau calendrier des audiences qui va voir défiler les témoins des témoins des deux équipes défense.
Et surtout des tractations politiques et diplomatiques en faveur de la libération conditionnelle du Président Laurent Gbagbo car la cour pénale internationale n’a plus d’argument juridique pour maintenir le combattant de la liberté dans ses bâtiments.
Enfin le premier témoin de la défense qui s’apprête à venir dire ses vérités au prétoire risque de mélanger tous les plans de l’accusation, de la France et de l’Onu.
Dans sa requête le représentant légal commun des victimes, l’avocate Paola Massida, souhaite que l’identité du premier témoin du Président Laurent Gbagbo ne soit pas révélée.
« En fait, la vie privée et la sécurité des intermédiaires et des victimes, ainsi que les activités du représentant légal sur le terrain liées à sa possible présentation à venir des preuves, sont plus susceptibles d’être compromises à l’heure actuelle si l’identité du témoin est révélée », soutient l’avocate italienne.
Une preuve qui confirme la peur, la panique d’une cour aux ordres des impérialistes à l’agonie après le passage des témoins de l’accusation qui n’ont pu apporter la moindre preuve de la culpabilité du Président Laurent Gbagbo. Il faut tout simplement arrêter l’hémorragie.
