LE CODESCI CONTINUE LA MOBILISATION EN FAVEUR DE LA LIBÉRATION DU PRÉSIDENT LAURENT GBAGBO A PARIS
Après la rencontre des femmes ivoiriennes de la diaspora hier, ce dimanche 28 mai 2017 à l’appel de la camarade secrétaire générale du CODESCI Christine Zekou, les démocrates et les résistants de la diaspora se sont encore retrouvés dans les rues parisiennes pour exiger la libération du Président Laurent Gbagbo et du Ministre Charles Blé Goudé détenus injustement à la cour pénale internationale et tous les prisonniers politiques ainsi que le retour sans conditions des exilés politique en côte d’ivoire.
« Nous sommes dans la rue ce jour afin d'exiger la libération du président Laurent Gbagbo et du ministre Charles blé Goudé et tous les prisonniers politiques détenus sans jugement dans les prisons de côte d’ivoire. Parler des prisonniers politiques et des exilés politiques en Côte d’ivoire. Cela démontre l’échec de la politique de réconciliation nationale entreprise par monsieur Ouattara après son installation sous des bombes, suite à sa défaite face au président Laurent Gbagbo à l’élection présidentielle de 2010.
Et nous lançons un appel à la mobilisation des démocrates, résistants et surtout aux citoyens du monde épris de paix, de justice pour exiger ici et maintenant la libération sans conditions des deux illustres prisonniers politiques détenus injustement à la cour pénale internationale et tous les autres prisonniers politiques sous le régime Ouattara. Et à L’instauration d’un Etat de droit en Côte d’ivoire.
Le président Laurent Gbagbo n’a pas un esprit de vengeance moins encore un esprit de rattrapage ethniques, il reviendra pour la réconciliation véritable où n’existera pas de prisonniers politiques. », a déclaré Christine Zekou.
Tout le long du parcours, les démocrates ont marqué leur passage aux cris de «Libérez Gbagbo!», «Libérez Simone!». A travers Gbagbo et Simone, c’est la libération de tous les prisonniers politiques de Ouattara qu’ils continuent d’exiger.Toujours engagées, toujours déterminées, toujours mobilisées. La camarade secrétaire générale et les démocrates de la diaspora l’ont encore montré ce week-end journée à l' honneur de la mère.
Malgré le froid de canard et les rafales venues de la mer du Nord toute proche, ils sont là, irréductibles. Réchauffés par le sentiment que l’histoire leur donne raison. Vêtus des couleurs du drapeau ivoirien, ils s’époumonent à chanter « Respectez mon pays » ou, plus prosaïquement, « Libérez Gbagbo ».
Pour rappel le CODESCI est une organisation de la diaspora, précisément en France qui défend la souveraineté et l’indépendance des Etats Africains en luttes






