Dictature en côte d'ivoire, Un prisonnier politique meurt en détention.
Nous apprenons avec tristesse la détérioration de l'état de Santé du Maréchal des Logis Assi Jean Kouatchi, garde du corps de l'ex Président du conseil constitutionnel le professeur Francis Wodié, arbitrairement embastillé en côte d'ivoire depuis le 26 mars 2012 date de son arrestation par le pouvoir dictatorial d'Abidjan, suite aux accusations de son voisin ressortissant d'un pays limitrophe de la côte d'ivoire, concernant des supposées caches d'armes à son domicile.
Ce samedi 20 mai 2017, le Maréchal des Logis Assi Jean Kouatchi,a succombé à la maladie au environ de minuit au centre hospitalier de treichville (CHU), dans le district d'Abidjan, a déclaré une responsable de cette institution.
« C'est une grande tragédie pour sa famille et une très mauvaise nouvelle pour tous les mouvements de défense des droits de la personne, mais aussi pour le gouvernement qui devra payer le prix politique de cette mort », a déclaré Christine Zekou secrétaire du CODESCI.
Notons que le Maréchal des Logis Assi Jean Kouatchi,fut condamné aux assises avec la première Dame SIMONE EHIVET GBAGBO et il était au Bâtiment C, à la cellule 101.
« Il est une chose d'être un dictateur et une autre d'avoir le goût du sang des autres au point de vouloir leur mort. Lorsqu’on emprisonne quelqu'un a fortiori quand il s'agit d'un prisonnier politique, l'Etat se doit de tout faire pour qu'il reste en vie - afin d'exécuter sa peine - surtout quand il s'agit d'une peine imaginaire comme celle qui frappe le prisonnier politique
Et nous pouvons à juste titre affirmer que les assassins du pouvoir y sont pour quelque chose, ceux-là mêmes qui ont refusé sa liberté provisoire et autres formes de clémences en faveur du Maréchal des Logis Assi Jean Kouatchi. », a déclaré un responsable de droit de l’homme résidant en côte d’ivoire.
Pour rappel les prisonniers politiques se meurent en Côte d’Ivoire, c’est le moins qu’on puisse dire tant ces détenus politiques ne savent absolument pas quand est-ce que prendra fin cette incarcération arbitraire au jugement incertain. Il s’agirait du cinquième cas de décès d’un « pro-Gbagbo » en détention.
