MOBILISATION DES DÉMOCRATES ET PANAFRICANISTES DE LA DIASPORA AVANT LA REPRISE DU PROCÈS DE LA HONTE A LA CPI
A l'initiative des camarades Martin sali B. (Président du R.C.J coordonnateur stratégique de la coalition des force vivent Congolaise); blandine DIAFUTUA (ASF association des femmes et PRESIDENTE DE LA PLATE FORME PANAFRICAINE ) et Madame Christine Zékou Secrétaire générale du CODESCI et biens autres responsables de mouvements et partis politiques de la Diaspora.
Ce Mardi 31 janvier 2017 à Paris Adr
esse :15 passage raney Ville : paris Code postale : 75018 de 18h à 21h, s'est déroulé la réunion préparatoire des démocrates,résistants,panafricanistes de la diaspora en vue de peaufiner les stratégies idoines pour la réussite de la grande mobilisation concernant de la reprise du procès du Président Laurent Gbagbo et du Ministre Charles Blé Goudé à la Cour pénale Internationale (Haye),le 6 Février prochain et surtout de réorganiser les Panafricains et résistants de la diaspora pour les batailles futurs.
Les responsables de mouvements de la diaspora présents à cette réunion à Paris.Ont également refléchi sur les maux qui minent le continent africain.
1.Quelle méthode plus efficace afin de contrer la monnaie coloniale le franc CFA
3. Quelle stratégie afin de sortir l'Afrique du sous dévéloppement
4.Quelle solution véritable contre les multinationales qui appauvrissent l'Afrique
5.Comment lutter pour la souveraineté et l'indépendance des pays Africains et surtout des leaders Panafricanistes.
Au terme de la réunion les responsables,Démocrates,Résistants de la diaspora appellent à la mobilisation pour le rendez-vous du 6 février date de la reprise du procès de la honte à la cour pénale internationale afin d'exiger la libération du Président Laurent Gbagbo et du Ministre Charles Blé Goudé ainsi que tous les prisonniers politiques.Et surtout le retour sans condition des exilés politiques en côte d'ivoire.
Pour rappel, en accédant à l‟indépendance,de nombreux pays africains se sont attelés à bâtir une nation, créant à cet effet des institutions qui ont servi de creuset à la plupart des dirigeants africains actuels et des professionnels et experts de haut niveau.
Toutefois ces institutions de première génération ont été affaiblies par la mauvaise gouvernance politique et économique de la fin des années70 et la rigueur des réformes économiques des années 80 à 90 qui ont fait fuir la main d‟œuvre qualifiée et émergente.
Puis survint l'éclatement de graves conflits dans de nombreux pays de la région qui eurent pour effet d‟affaiblir davantage ces institutions et de pousser au départ encore plus de professionnels,tout en faisant fuir les industries et les investisseurs étrangers.




