SANGARE ABOUDRAHMANE PARLE AUX DÉMOCRATES DEPUIS BONOUA
LE FPI A LES IDEES, LES HOMMES, ET L'AUDIENCE POUR REMPORTER N'IMPORTE QUELLE ÉLECTION ORGANISÉE DE FAÇON JUSTE ET TRANSPARENTE EN CÔTE D'IVOIRE
CONSTITUENT DE FAIT UNE JUSTE ET SAINE COMPÉTITION.
SI LE FPI EST UN PARTI CRÉÉ POUR LES ÉLECTIONS, CE N'EST PAS POUR N'IMPORTE QUELLE ÉLECTION ET PAS À N'IMPORTE QUEL PRIX.
Je voudrais ici et maintenant, au nom du Front Populaire Ivoirien, au nom de son Président GBAGBO et en mon nom propre SALUER la constance et la sympathisante du Front Populaire Ivoirien et de l'adhésion sans faille du peuple de Côte d'ivoire aux idéaux de ce parti dans la lutte émancipatrice de notre pays,
Au vaillant peuple Ivoirien notre admiration et nos encouragements.
La lutte continue car l'adversité est restée la même et les raisons de notre engagement demeurent et ont parfois aggravé. Nous devons garder le cap dans la solidarité qui a toujours été manifeste par le DEVOIR HISTORIQUE ET PAR OBLIGATION DE COHÉRENCE.
c'est notre responsabilité devant l'histoire de défendre et de promouvoir les valeurs positives et la démocratie dans notre pays.
C'est une responsabilité fondamentale de nous engager pour les libertés des droits humains afin de permettre à la Côte d'ivoire de prendre sa place, une place de DIGNITÉ et de CONSIDÉRATION dans le concert des nations.
Nous n'avons pas encore failli et nous ne devons pas faillir maintenant.
Chers ivoiriens le pays nous appelle, aujourd'hui comme hier nous ne devons pas nous associer à la destruction des valeurs et à la mise à mort de l'Etat de droit dans notre pays.
Nous devons continuer de nous abstenir de prendre part aux simulacres de consultation populaire.
Nous le FPI et le peuple de Côte d'ivoire avons refusé de participer à toutes les parodies de consultation qui été organisées depuis avril 2011 avec des résultats décidés d'avance.
Le 18 Novembre 2016, la cour africaine des droits de l'homme et des peuples suite à une saisine de l'ONG L'APDH a rendu sa décision constatant que la CEI ne respecte pas les exigences d'indépendance et d'impartialité consacrées dans la charte africaine de la démocratie des élections et de la gouvernance.
Elle condamne l'Etat de Côte d'ivoire à réviser cette loi au regard des engagements internationaux.
Les conséquences de cet arrêt historique sont que les élections organisées par la CEI issue de la loi portant création de la nouvelle CEI de Mr OUATTARA sont nulles et de nul effet. »
Extrait du discours du Président par intérim du FPI SANGARE_ABOU_DRAHAMANE lors du meeting de BONOUA (04/12/2016)
