A QUAND LA JUSTICE POUR LES VICTIMES DE L'OUEST DE LA COTE D'IVOIRE MADAME LE PROCUREUR DE LA CPI ? (ACTES 1)
Les villages entières rayés de la carte du pays. Des milliiers de cadavres qui jonchent les terres arables de l'Ouest montagneux. Des bandes rebelles qui désolent les populations... Lorsque la rébellion éclate,le décor offert par la région est affreux. Par vagues,les populations fuient la barbarie des rebelles. Pour joindre des zones mieux sécurisées. Dès 2002,par la faute de la rébellion,l'ouest montagneux ivoirien n'est plus qu'un champs de désolation où la mort semée ^par le MPCI de Guillaume Soro et ses démembrements fauche d'innocentes victimes
Lorsque le coup d'Etat avorté du 19 septembre 2002 contre le Président Laurent Gbagbo se mue en une rébellion,l'ouest du pays est un double enjeu stratégique pour les rebelles de Guillaume Soro. comment éviter à leur mouvement de prendre de l'eau à partir du Libéria et de la Sierra Leonne où les guerres ont créé une instabilité difficile à gérer ?
De quelle façon s'assurer le contrôle de la région ouest en trouvant des alliés au sein des bandes armées de l'autre côté de la frontière ? Ces questions étaient d'autant plus important pour les rebelles que la frontière Ivoiro-Libérienne,perméable à souhait,posait le problème de la sécurisation des positions de la rébellion. ILS se proposent donc de pactiser avec les clans armés qui y sévissaient,pour s'assurer leur soutien. Et celui avec les leaders du MPCI prennent attache n'est pas un homme ordinaire. IL s'agit du "général" Sam Bokarie dit"Mosquitos" ,ex-caporal de Fodé Sanko pendant la guerre en SierraLeonne,qui a fait aussi parler de lui au Libéria comme ancien collaborateur de Charles Taylor. Sa carte de visite est tristement impressionnante car ses actes de cruauté sont sans limite. Les razzias,le pillage des ressources minières,le saccage des villages,les viols de jeunes filles,les methodes d'amputation de membres dites "manches courtes" ou manches lonues",les sévices sur les femmes enceintes qu'on éventre pour expluser les foetus ... l'on confirmé comme un tueur implaccable.
Au moment où les rebelles ivoiriens,appuyés par les forces françaises,se lient avec Sam Bokarie,celui-ci est connu à l'ONU qui lancé un mandat d'arrêt international contre lui. c'est un homme qui,dès septembre 2002,est chargé d'organiser,pour le compte du Mouvement Patriotique de côte d'ivire ( MPCI) de Guillaume Soro et du mouvement populaire ivoirien du grand ouest (MPIGO) de Doh Félix,l'entrée en côte d'ivoire des soutiens libériens de la rébellion,pour combattre l'armée régulière.Sam Bokarie "Mosquitos " accepte. Mais la rébellion ivoirienne n'a pas de soldes à verser aux mercenaires recrutés.Le MPCI leur propose donc de se payer en nature à l'ouest par des actions extramuros de pillages,à partir du Libéria. Un accord dont les conséquences seront plus que dramatique pour les populations de l'ouest . Les rebelles ivoiriens venaient de livrer à la crauuté de tueurs sans pitié. 15000 mercenaires libériens et sierra leonnais,entrent en action.
Ce sont des hordes sauvages qui mettre l'ouest à feu et à sang en emportant vivres et bien sur leur passage. ILS éventrent impitoyablement tout ce qui bouge,pendant que les rebelles massacrent les innoncents à Bouaké. Les populations tramautisées,prennent ,à pied,le chemin de l'exil. Des villages entiers se vident. des hameaux sont incendiés jusq'à la dernière case.
LA BATAILLE ENTRE LES ALLIEES DU MAL
Mais les alliés libériens des rebelles ne s'arrêtent pas là. dès janvier 2003,ils outrepassent les termes de leur contrat en organisant pour leur propre compte un vaste réseau de trafic en tout genre. Or,Diamant et produits de contrebande transitent entre leurs mains,avec la complicité de la rébellion dans un premier temps ,la complicité de la rébellion ivoirienne qui en profite. Mais très ,les cols blancs de la branche politique de la rébellion vont déchanter.En effet ,alors qu'ils s'attendent à ce que Sam Bokarie et ses hommes s'impliquent activement dans les combats pour faire chuter le Président Laurent Gbagbo,Sam Bokarie,lui,poursuit un but bien différent. L' homme est plutôt préoccupé par le trafic d'or et diamant pour lequel le Libéria lui sert de base arrière. Lui et ses bandes délaissent les combats pour faire de ce commerce juteux leur principale activité allant jusqu'à s'enrichir sur le dos de la rébellion ivoirienne.
Aussi le clash ne tard t-il pas à survenir entre "Mosquitos" et les rebelles ivoiriens qui ont comprennent qu'ils ont certainement fait une mauvaise alliance. Pis,l'atmosphère au sein de la rébellion devient malsaine. D'autant plus qu'on supçonne Doh Félix,de son vrai nom N'Dri N'guessan Saint Clair,chef du MPIGO,le mouvement rebelle qui contrôle le grand ouest ,de prendre part au trafic et de recevoir sa part du butin.La rébellion décide donc de se débarraser non seulement de ces allés devenus gênants,mais aussi du chef rebelle de l'ouest dont il ne voit pas d'un bon oeil les accointances avec Sam Bokarie dit mosquitos . La situation va prendre très vite une tournure tragique .Le 25 avril 2003,le serge N'Dri Saint Clair dit Doh Félix est tué sur l'axe Danané-Gbinta .Puis quelque temps après c'est le redoutable Sam Bokarie lui même qui tombe. IL est abattu ,quelques semaines plus tard,dans des conditions obscures.
GENOCIDE,MASSACRES,COLLECTIFS,CHARNIERS
Les effets du pacte maléfique avaient déjà commencé à infliger une hideuse balafre à l'ouest où les atrocités commises par les rebelles et leurs alliées ont plongé les populations dans l'horreur . Le 06 décembre 2002,soit deux mois après le déclanchement de la rébellion,les soldats français déployés le long de la ligne de front entre les rebelles et forces loyalistes font une horrible découverte à Monoko Zohi,un petit bourg situé à 70 km au nord -est de Daloa. Un immense charnier sur un sit de 30m de long sur 2. Dans cette zone placée sous le contrôle de Koné Zakaria,com zone de Vavoua et de séguéla au moment des faits.
Trois après ces actes odieux,les rebelles récidivent. Dans la nuit du 31 mai au 1er juin 2005,plus de 40 personnes sont massacrées à petit Duékoué et dans les villages autochtones de Guitrozon et de Daipahi,à l'entrée de la ville de Duékoué par les rebelles.


