AVANT LE 7 AOÛT LE PARTI DU PRESIDENT LAURENT GBAGBO (FPI)DEPEINT UN SOMBRE TABLEAU DE LA GESTION DU RÉGIME DE MONSIEUR OUATTARA
Durant une décennie entière,Monsieur Alassane Ouattara et ses alliés ont dénigré,vilipendé et calomnié le Président Laurent Gbagbo et son régime,lui attribuant tous les maux ;pourtant le RDR son parti,le PDCI et les acteurs de la rébellion avaient tous cogéré avec le FPI,le pouvoir de Gbagbo.ILS ont promis monts et merveilles aux ivoiriens,notamment pendant la campagne électorale de 2010,s'engageant en cas d'accession au pouvoir à apporter les solutions à leurs problèmes et à leur assurer un bien-être social inégalé. Aujourd'hui,six année après sa prise de pouvoir à la suite d'une guerre postélectorale aussi inutile que meutrière,monsieur Alassane Ouattara peine à réaliser le bonheur promis.C'est dans l'a désillusion totale car les grands domaines de l'économie sont en souffrance.Dans le secteur du commerce en particulier,la vie est rythmée des prix qui poussent chaque jour,un peu plus les ivoiriens vers une paupérisation certaine contraire à ses mirifiques promesses de campagne.Pour comprendre l'ampleur du désastre,nous allons ci-après présenter les faits qui justifient nos propos,faire notre propre analyse et donner notre position face à cette grave et intolérable démisssion du régime Ouattara.
- LES FAITS
En observant avec attention l'évolution des activités commerciales dans notre pays depuis bientôt six ans,nous notons une augmentation et des prestations de service. En effet,nous constantons avec amertume les situations catastrophiques suivante :
1) Au niveau des denrées de grande consommation
Les prix ne cessent de flamber. Selon les relevés des prix du ministère du commerce,de 2011 (sous Gbagbo) à 2016 (sous Ouattara),les prix de quelques denrées essentielles de grandes consommation,pris comme référence,se présentent comme suit :
- Les produits alimentaires ont connu une hausse de 7,69% à 73% ;
-Le gaz butane a subi une augmentation de 37% à 39%
De manière générale,on constate pour ces produits,une augmentation allant de 04,16% à 73%
2) Au niveau des prestations de service:
- Une augmentation des coûts des loyers des maisons à usage d'habitation ou de commerce;
- Une augmentation du tarif de l'eau et de l' électricité. L'augmentation très élevée des prix dans ce secteur a jeté les populations dans la rues pour protester ;
- Une augmentation de la fiscalité en matière de dédouanement ;
- Une institution de point de péage avec tarifs exorbitants selon les catégories de véhicule :
Sur l'autoroute du nord, de 2.500 à 10.000 fcfa.
A Abidjan,de 500 Fcfa à 3000 fcfa,
A Ce niveau nous sommes malheureusement le seul pays dans la sous-région à pratiquer le péage au centre ville.
II- NOTRE ANALYSE
Au regard des faits,le FPI est fondé à croire que le régime Ouattara n'a pas de solutions aux nombreux problèmes des ivoiriens car à l'évidence,il ne fait que contribuer davantage à un appauvrissement de ce peuple,d'autant plus que dans le même temps,les revenus stagnent. En effet,la flambée des prix au niveau des produits de grande consommation comme indiquée plus haut pèse sur le pouvoir d'achat du consommateur. Elle manque l'absence d'un mécanisme fiable de régulation des prix pour ces produits pourtant considérés comme sensibles compte tenu de leur impact sur les ménages.En outre,la forte pression fiscale exercée dans le domaine de la douane,du transport ne facilite pas la vie au consommateur.
Au niveau de l'agriculture,le gouvernement notamment dans le secteur de l'hévéaculture,le gouvernement a créé de nouvelles taxe sur le chiffre d'affaire des usiners.Ces taxes qui ne sont pas de nature à aider le secteur à se développer,ont même affectés le cours de l'hévéa dont le prix d'achat aux producteurs qui était de 1000 fcfa le kilogramme en 2009 sous Gbagbo est passé aujourd'hui à 260 Fcfa le kilogramme. A tout cela,il faut ajouter les tarifs prohibitifs des des péages qui contribuent à l'augmentation du prix des transports et par ricochet au renchérissement du coût de la vie. Tous ces faits qui découragent la consommation au niveau de la population et ralentissent l'investissement au niveau des entreprises,empêchent la production des richesses et aggravent la pauvreté.
Par ailleurs,étant donné que la commission de la concurrence et la cellule de lutte contre la vie chère cherchent toujours leurs repères et que les contrôles des instruments de mesure,des affichages des prix,de la qualité des produits restent imperceptibles par la population,celle-ci se trouve délaissée et sans soutien face au côut excessif de la vie. Et pourtant l'un des slogans de campagne en 2010 de Monsieur Ouattara était " Ne Donne pas ta Voix à la Pauvreté " . En effet,alors qu'il a la possibilité d'agir sur les prix des produits réglementés,à savoir :
- Les livres scolaires
- Les tarifs publics de l'eau
- De l' électricité
- Des postes et Télécommunocations
-Les produits et spécialités pharmaceutiques
- Le gaz butane
Le gouvernement Ouattara a choisi de ne pas utiliser ces dispositions légales. Or sous le régime du Président Gbagbo,des mesures conjoncturelles étaient prises,en application de l'article 2 de la loi n° 91-999 du 27 décembre 1991 relative à la concurrence,pour juguler les hausses excessives des prix des produits de première nécessité,afin de soulager les ménages. Tous ces insuffisances ci- dessus relevées,nous confortent dans l'idée que le gouvernement souffre d'un manque de vision politique cohérente,en matière de commerce,au profit de la population. De toute évidence ces augmentations de prix,de taxe et autres coûts de prestation,constituent pour nous,des indicateurs d'un régime qui a failli à ses devoirs ;car on ne peut faire le bonheur d'un peuple qu'on s'évertue à ruiner
Aujourd'hui,dans notre pays,sous ce régime de M.Alassane Ouattara,on ne parle plus de panier,ni de sachet de la ménagère,mais plutôt de la main tendue de celle-ci qui demande l'aumône comme une mendiante en disant " AYE ADI ALLAH MAN ",qui signifie " PITIE ! DONNEZ-MOI AU NOM DE DIEU " traduisant ainsi tout le désarroi des populations qui savent plus à quel saint se vouer. Comme on peut le voir,le régime Ouattara a apporté à la côte d'ivoire plus de problèmes que de solutions au point où désillusionnée,une dame militante avérée du RDR s'est s'immoler le 21 mai 2014 de devant le palais de la Présidence de la République. Cet acte grave et inédit dans notre pays est le signe de la désolation d'un peuple trompé,aujourd'hui dépité et sans espoir. C'est ce que des commerçantes avisées,de surcroît partisane du régime Ouattara ont très tôt compris en disant : " GBAGBO KAFISSA" comme pour dire haut et fort : " GBAGBO EST MIEUX " ou " AVEC GBAGBO,ON ETAIT MIEUX ".
III- NOTRE POSITION
Considérant que faire le bonheur du pleuple est la raison fondamentale de l'existence d'un gouvernement,
Le FPI de GBAGBO :
S'indigne du mepris affiché par le régime Ouattara devant la grande souffrance du peuple ivoirien ;
Dénonce avec fermeté le caractère démagogique des prétendues actions du gouvernement contre la vie chère toujours annoncées et jamais exécutées;
Interpelle le gouvernement afin qu'il prenne des mesures appropriées pour éviter aux ivoiriens des augmentations intempestives deleurs charges;
Exige l'application des dispositions pertinentes de l'ordonnance n°2013-662 du 20 septembre 2013 relative à la concurrence en vue de lutter contre la vie chère.
Demande l'annulation du paiement des secondes factures d'électricité et la réduction du coût de l' électricité.
Le FPI rappelle enfin au gouvernement que l'émergence à l' horizon 2020 tant chantée,aura véritablement de sens que si pour chaque ivoirienne et ivoirien,la réalité de l'existence au quotidien devrait cesser dès maintenant d'etre un effroi permanent.
LE VICE PRESIDENT CHARGE DE LA POLITIQUE DU COMMERCE DU PARTI DE GBAGBO
MARTIN SOKOURI BOHUI
Le titre est de la Rédaction
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