LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DU FPI ALPHONSE DOUATY "NOUS LA PRÉFÉRONS LA PAROLE A LA PLACE DES ARMES"
A la suite de la déclaration liminaire qu'il a lu pour rendre publique la position de son parti,concernant les évènements violents occasionnés par la cherté de l'électricité et l'émission de deux factures en une semaine,le secrétaire général du parti du président Laurent Gbagbo s'est prêté aux questions des journalistes.
Question du journaliste de Russie 24 : Quels moyens avez-vous aujourd'hui pour vous imposer au pouvoir en place.Surtout que depuis toujours,vous avez appliqué la politique de la résistance aux mains nues,vous l'avez tellement appliquée qu'un individu est sorti sorti d'un hotel pour vous arracher le pouvoir des mains, vous ne pensez pas que cette forme de résistance a ses limites ?
Réponse du conférencier : Nous avons comme moyen,la parole. La force de la parole c'est qu'elle finit par donner la confiance à la population. Elle finit par soulever la montagne et elle finit par la détruire. Mais notre methode de la parole nous la préférons à la méthode de prise d'armes. Et nous parlerons,nous dénoncerons et le moment venu,nous appellerons les ivoiriens à s'opposer de manière légale.Opposition légale,c'est quoi dans un pays dans une démocratie ? D'abord c'est la constitution et les lois en donnent les élèments.C'est ce que nous allons suivre. Et ces élèments n'ont pas encore été totalement explorés. Nous disons que la constitution et la cherté de la vie,la population est en train d'agir. Mais si on met l'armée dans les rues en pensant que nous n'allons pas contester,l'on se trompe ! Nous agirons de façon légale !
Et même journaliste persiste sur sa question le parti de Gbagbo n'a rien fait lorsque quelqu'un est parti d'un hotel pour lui prendre son pouvoir,que peut-il faire maintenant ?
Réponse du conférencie : Non monsieur le journaliste,je m'inscris en faux,ce n'est pas un individu sorti d'un hotel qui nous a arraché le pouvoir. Mais bien l'armée française et les forces de l'ONU qui sont venues faire une guerre sans nous l'avoir déclarée.
A la Question du journaliste de l' inter relativement à la mise en place d'un groupe de contact en vue de rapprocher AFFI N'GUESSAN et SANGARE ABOUDRAHMANE
Réponse du conférencie : on parle de réconciliation lorsqu'une crise éclate dans un groupe.Or le FPI,n'est pas en crise.C'est juste un individu qui s'est égaré et qui a été chassé du FPI
En ce qui concerne la participation du parti aux futures consultaions électorales,le vice Président du parti estime que ces questions seront abordées au moment opportun.
Pour les élections y compris le referendum,le moment venu,le FPI vous donner sa position ,donc ne soyez pas pressé...Je ne peux pas vous répondre ce matin parce que le FPI est au travail.
