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LE COMBATTANT
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16 juin 2016

COTE D'IVOIRE/ PÉTITION POUR LA LIBÉRATION DU PRÉSIDENT LAURENT GBAGBO

 Histoire du droit de pétition

L'histoire de la pétition est celle d'une oscillation permanente entre deux pôles. D'un côté, elle fut longtemps une « supplique » humblement adressée au roi par le citoyen pour obtenir réparation de ce qu'il considérait comme une faute de la puissance publique.

D'un autre côté elle devient, dans les moments de crise politique, un instrument utilisé collectivement par des groupes pour faire adopter de nouvelles lois, voire même pour faire modifier la constitution. S'apparentant aux mécanismes individuels de contrôle juridictionnel dans un cas, elle apparaît plutôt comme un moyen de mobilisation politique dans d'autres circonstances

Le va-et-vient entre ces deux significations très différentes n'a jamais cessé. La pétition apparaît en Angleterre, avec la Grande charte de 1215. Dès cette époque, de nombreux « sujets » adressent des pétitions au roi dans l'espoir de bénéficier de sa « grâce ».

La même pratique se développe en France sous les monarques absolus, à partir du XVIe siècle : les doléances, placets ou suppliques rédigés sur le ton d'une très humble requête, vient à obtenir du roi qu'il « protège » le pétitionnaire des décisions arbitraires des administrations.33(*) Dans l'un et l'autre cas, la pétition relève d'une conception paternaliste du pouvoir.

L'affirmation progressive de la chambre des communes lui donne, à partir du XVIIe siècle, une tout autre dimension.34(*)

Ce n'est plus au roi, mais à la chambre, qu'elles ont désormais adressée. Et à certaines d'entre elles continuent de demander le redressement de torts individuels, de plus en plus nombreuses ont les pétitions collectives qui visent à faire modifier les lois : l'année 1787 voit par exemple affluer les pétitions qui réclament l'abolition de l'esclavage. L'institution prend un tour clairement politique, et fait d'ailleurs l'objet d'une étroite réglementation, visant à contenir ses débordements.

. La tradition française

Dans l'histoire révolutionnaire de la France, le droit de pétition devient un instrument cardinal de contestation politique, et bientôt un symbole de la souveraineté populaire et des droits du citoyen.

Dans l'ébullition qui précède les événements de l'été 1789, les doléances acheminées vers le tiers état jouent, on le sait, un rôle déterminant.

Sous la monarchie de juillet, à nouveau, des centaines de pétitions réclament des réformes constitutionnelles et électorales, et rongent même parfois la mise en accusation du ministère, dans une logique qui rappelle l'institution ancienne de l'ostracisme.

Toutes les déclarations des droits éditées en France, depuis juillet 1789 jusqu'au préambule de la constitution de 1946, placeront la pétition parmi les libertés fondamentales d'expression.

Les «  abus » auxquels a donné lieu l'exercice de ce droit dans les périodes d'intense contestation, où l'on vit des dizaines des pétitionnaires défiler à la barre des assemblées, tandis que des manifestations de masse les accompagnaient de l'extérieur conduisirent à réglementer ce droit et, par époques, en prohiber l'usage collectif.

La portée de ce droit est restée ambiguë dans la tradition constitutionnelle française. Pour les uns, qui l'inscrivent dans la philosophie de l'Etat de droit, elle consiste essentiellement en un moyen d'obtenir du souverain (l'assemblée), la protection des droits individuels. Pour d'autres, au contraire, qui le rattachent aux principes démocratiques, elle offre aux citoyens le moyen de participer à la définition de la loi, faisant écho au fameux article 6 de la Déclaration de 1789 qui pose que tous les citoyens ont le droit de concourir, personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Cette ambivalence fondatrice est restée inscrite au coeur même de la notion de pétition, y compris dans le cadre communautaire.

Définition de  la pétition 
Une pétition est une requête par écrit adressée à une autorité quelconque par une personne ou un groupe qui formule une demande, une plainte, un voeu ou expose une opinion. Initiée par des associations ou d'autres organismes de la société civile, elle permet de formuler un idéal et d'exprimer une critique sur une situation considérée comme injuste. 


A travers une mobilisation collective, la pétition a pour objectif de sensibiliser l'opinion sur une situation ou un problème et de faire pression sur les décideurs, qu'ils soient publics ou privés. Son efficacité est attestée par le nombre de signataires et son impact sur l'opinion publique.

Le droit de pétition est le droit accordé à la population d'un pays d'effectuer une demande directe aux représentants de l'exécutif et, par extension, à toute personne morale détenant d'un pouvoir.

Le pétitionnaire est la personne ou l'association qui signe ou présente une pétition.

Les domaines qui peuvent faire l'objet de pétition sont très variés : politique, droits de l'Homme,défense de la nature ou de l'environnement, dénonciation d'une injustice,etc..

I- APPEL A LA MOBILISATION DU CAMARADE SANGARE ABOUDRAMANE

L'appel à la mobilisation que l'ancien ministre des affaires étrangèes  du président Laurent Gbagbo, Aboudramane Sangaré a lancé le samedi 11 juin 2016 dans la commune d'Abobo (district d'abidjan) à l'adresse des militants de son parti  (FPI),des démocrates de tous bords et des ivoiriens épris de paix et de justice pour la signature de la pétition pour la libération du président Laurent Gbagbo dont le lancement est prévu le mercredi 22 juin prochain à l'hotel Belle Côte.Revenant sur le procès de la honte et de la récolonisation qui se déroule à la Haye aux Pays-bas.

Sangaré aboudramane a fait savoir que le président Laurent Gbagbo a déjà gagné.Ceux qui ont sali,diabolisé et humilié le président Laurent Gbagbo en le transférant dans une prison en occident déchantent,avec ce qui se passe à ce procès absurde qu'on a intenté contre lui.Aujourd'hui ils portent de nouvelles lunettes pour regarder le Président Laurent Gbagbo.Nous avons raison parce que nous aurons raison.La vérité historique est en train de faire son chemin.Nous gagnerons ce combat.Sans le président Laurent Gbagbo,il n'y aura pas de possibilité d'évolution en côté d'ivoire.

Sangaré Aboudramane n'a pas oublie de saluer les principaux initiateurs de cette pétition,à savoir l'homme de culture ivoirien,le résistant,le démocrate Bernanrd Dadié et l'ancien Premier ministre Togolais,Joseph Kffigoh.  

 II-LA RENCONTRE DE L'ANCIEN MINISTRE DES AFFAIRES ETRANGERS SANGARE ABOUDRAMANE AU DOMICILE DE L'HOMME DE CULTURE BERNARD DADIE

En prélude au lancement officiel de la pétition pour la libération du président Laurent Gbagbo,Bernard Dadié président pour la résistance et la démocratie (CNRD) a présenté ,le jeudi 16 juin 2016,aà son domicile à Cocody cité des arts,les objectifs et les formes de cette de pétition,"lorsque j'ai appris qu'on a arrêté Gbagbo,je me posé la question suivante:en 1930,je viens d'entrer à l' école primaire de Bergerville et à une fête à Bassam où je suis allé,nous avions un jeu c'est le jeu de la toupie.On a joué et il y a des règles.Un camp dit qu'il a gagné et l'autre dit non.Et comme il était le plus fort,il a pris.Nous n'avons riendit,nous sommes rentrés à Bergerville.Mais quand il y ades erreurs comme ça,on compte.Mais l'autre dit non, on ne compte pas,on a gagné ! c'est pourquoi,quand on entendu que Gbagbo demandait un compte,j'ai dit:il a raison".

La question de savoir si la pétition destinée à la libération du Président Laurent Gbagbo n'excluait pas Charles Blé Goudé également prisonnier de la CPI,Dadié répond à travers son porte parole que si Laurent Gbagbo est libéré,tous les autres prisonniers seront libérés.Et pour le ministre Douaty,"le Président Laurent Gbagbo est le symbole des victimes de l'injustice.Donc quand nous parlons du Président Laurent Gbagbo,nous parlons de Blé goudé,nous parlons de Simone Ehivet Gbagbo,nous parlons de Hubert oulaye,et tous les prisonniers politiques ,civils et militaires qui sont en côte d'ivoire".ILs'agit également des milliers d'ivoirien contraints à l'exil.Et ce,en parfaite violation de la constitution de la côte d' ivoire qui interdit qu'on contraigne un ivoirien à l'exil.

Le ministre douaty explique ensuite que cette pétition aura deux versions.Une version papier et la version électronique,c'est un site qui sera identifié,animé et diffusé.La version  papier sera également imprimée et diffusée dans toutes les localités de côte d'ivoire.Et cette pétition est la forme pour le moment choisie pour que les citoyens ivoiriens,africains et du monde puissent s'exprimer.Cette expression sera transmise à tous les centre de décision dont le conseil de sécurité de l'ONU. 

petitionpolitique-10






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Commentaires
S
Notre combat avec le Président GBAGBO est noble, tenons fermement et ne changeons point d'objectif. Désormais l'Afrique s'exprime à travers GBAGBO, Soyons mobiliser pour sa libération. Libérez l'Afrique, Libérez nous, on est fatigué de la Françafrique.
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D
Nous sommes plus que mobilisés pour faire de ce projet de signature de la pétition pour la LIBERATION DU PRESI GBAGBO,une réussite
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S
Libéré Monsieur KOUDOU GBAGBO Laurent, il n'est nullement ni le père de la rébellionddedu 19 septembre 2002. Vous ( France/ONU) avez préféré le bombardement d'un étant souverain par rapport au re comptage des voix. Vous êtes la cause de ces chefs d'accusations. Il est simplement victime de vos conspirations.
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