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Depuis son renversement par la coalition internationale, le 11 avril 2011, les nouveaux pions de l’impérialisme en Côte d’Ivoire, lancent des rumeurs via les réseaux sociaux, et les journaux. Toutes ces rumeurs visent uniquement a braqué la communauté internationale contre le Président Gbagbo et le FPI. Dans la stratégie des communicants du régime despotique d’Abidjan, le Front Populaire Ivoirien est un parti putschiste, un parti en contact avec des terroristes pour évincer du pouvoir Monsieur Alassane Ouattara.

Face à la manipulation du régime sanguinaire de Monsieur Ouattara, le COMBATTANT revisite pour ses lecteurs les propos de son fondateur et historique, le Président Laurent Gbagbo, dans son livre entretien-vérité, Côte d’Ivoire, Histoire d’un Retour.

En réponse à une question relative au rapport de force, le camarade Président Laurent Gbagbo a déclaré ceci :

« Nous n’avons jamais attaqué. Le Front Populaire Ivoirien n’est pas composé de putschistes. Nous ne sommes ni des putschistes ni des terroristes. Le FPI est composé de démocrates ivoiriens de toutes couches, de toutes origines, aussi bien ethniques que sociales. Il m’est impossible de vous décrire la base sociologique. Le fait qu’il faut retenir, c’est qu’aujourd’hui les gens en ont marre d’une voix unique, d’une presse unique, d’une télévision unique, d’une radio unique, d’un chef unique. Nous en avons marre. Comme je l’ai déjà dit, la Côte d’Ivoire a besoin de démocratie pluraliste comme le corps humain a besoin d’oxygène. Nous nous trouvons là et nous disons cela tout haut. C’est pourquoi les gens nous suivent. Nous voulons la démocratie, un point c’est tout ; et tous ceux qui, en Côte d’Ivoire, veulent la démocratie, depuis les hommes d’affaires jusqu’aux ouvrier en passant par les paysans, tous ceux-là se reconnaissent en nous. Voilà ce qui fait notre succès. »