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Après à la fausse nouvelle de la libération du Président Laurent Gbagbo, le régime en place en Côte d’ivoire a tremblé face à la mobilisation des démocrates du monde entier qui militent en faveur de la libération du camarade Président Laurent Gbagbo détenu arbitrairement à la prison néocoloniale de SCHEVENINGEN.

  Selon nos sources, Monsieur Epihane Zoro bi ballo a été l’intermédiaire entre Monsieur Alassane Ouattara et la Procureure Fatou Bensouda. Et le conseil de Monsieur Ouattara Alassane et le bureau du Procureur ont travaillé en synergie dans l’optique de maintenir le Président Laurent Gbagbo en Prison même hors de la CPI. Toutes les propositions qui ont été faites par le Procureur sont l’œuvre du régime Ouattara. Toujours notre source l’idée du bracelet électronique et le silence du Président Gbagbo lors des meetings sont de Monsieur Alassane Ouattara.

   Aujourd’hui, le régime totalitaire d’Abidjan se prépare via ces spécialistes des coups tordus a refusé la candidature du Président Laurent Gbagbo à la prochaine élection présidentielle de 2020. Et pour accomplir cette mission, la direction du RDR a choisit Monsieur Amadou Soumahoro pour remplacer le controversé Youssouf Bakayoko à la tête de la commission électorale indépendance (CEI). 

   Notons que le régime dictatorial d’Abidjan a également entrepris de mettre dans la rue les présumés victimes de la crise postélectorale pour manifester suite à la prochaine décision de la CPI de libérer l’infatigable combattant de la démocratie.

  A cet effet, plusieurs réunions ont été organisées dans la commune d’Abobo par les différents responsables desdits mouvements. En accord avec la direction du RHDP-parti unifié. En mot RDR.  

   Pendant que jubilait les ivoiriens dans les rues d’Abidjan, plusieurs agents des services secrets ivoiriens ont été repérer  dans la commune de Yopougon, et à l’intérieur du  pays.  A en croire à notre source leur mission étaient de répandent la rumeur, dans la rue, sur les réseaux sociaux mais il a fallu la vigilance de la direction du parti de Gbagbo pour étouffer cette manœuvre rétrograde d’un régime moribond.

Nous y reviendrons.