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Photo d'archive

Côte d’ivoire depuis le 11 avril 2011, date du renversement du Président Laurent Gbagbo par les forces coalisées ONUCI-Forces françaises et le bloc rebelle. Une fois au pouvoir les forces rétrogrades foulent aux pieds les lois de République et instaure la pensée et parti unique. La Côte d’ivoire sous Ouattara marche sur la tête, le désordre, l’incivisme, le sacrifice humain, la corruption et bien d’autres faits qui gangrènent  la société ivoirienne.

    Sous Monsieur Ouattara la question des prisonniers politiques est une réalité même si le pouvoir tente d’esquiver le problème et donne dans le dilatoire.  

    La Côte d’ivoire compte plus 200 prisonniers politiques qui croupissent dans les geôles. Face au cri d’alarme des organisations des droits de l’homme dans le monde entier dénonçant les conditions de détention des prisonniers politiques et surtout exigeant leurs libérations. Le pouvoir Ouattara  reste sourd et refuse catégoriquement de libérer les détenus d’opinion.

      La Côte d’ivoire enregistre déjà  neuf (09) morts dans les rangs des prisonniers politiques qui croupissent dans les prisons. Notons qu’en plus des organisations des droits de l‘homme, des religieux et autres organisations de la société civiles exigent la libération des prisonniers politiques de la crise post électorale 2010-2011toujours sans suite.

   La Guinée Equatoriale un pays frère d’Afrique vient de donner l’exemple au dictateur  Ouattara dont le seul et unique programme est son troisième mandat.

    Selon un décret lu à la télévision publique mercredi 4 juillet au soir par le président équato-guinéen Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, tous les opposants condamnés ou interdits d'activités sont concernés. « J'accorde l'amnistie totale à tous les citoyens condamnés par les tribunaux [...] pour des délits politiques dans l'exercice de leur activité, purgeant ou non leur peine », stipule le décret présidentiel, en précisant que l'amnistie concerne également toute personne « privée de liberté ou empêchée d'exercer son droit politique dans le pays ».

      La Guinée Equatoriale montre le chemin au mentor du RDR, Il est temps que Monsieur Ouattara, songe à la libération des détenus d’opinion et enfin que le peuple souverain de Côte d’ivoire exige la libération par des actions démocratiques plus efficaces qui feront fléchir le dictateur Ouattara.

    Pour rappel, le prisonnier politique Kanon Serge Blé, décédé le Jeudi 28 juin dernier au CHU (Centre Hospitalier Universitaire) sise à Yopougon dans le district d’Abidjan.