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COMMEMORATION DU 11  AVRIL  2011

 La démocratie est une aspiration noble, mais, difficile à réaliser en Côte d’Ivoire.

 

Après le coup d’Etat du 11 Avril 2011, le Président  Gbagbo qui est sorti par miracle des décombres de sa résidence, a été livré par les soldats français aux rebelles des FRCI, suivi de son emprisonnement, avec des mauvais traitements à Korhogo, avant d’être déporté à la Haye en Novembre 2011.

Depuis le 11 Avril 2011, un pouvoir autocratique dévolu à un individu, en dehors de la volonté du peuple ivoirien, exerce un pouvoir auquel les Ivoiriens ne participent pas.

Désormais, c’est connu de tous, la Côte d’Ivoire vit sous un pouvoir autocratique, dont le soutien des parrains et sa propre propagande, cynique et démagogique, ne constituent plus un camouflage efficace. La laideur de ce régime est visible et palpable, à la lumière du cas de Tchéidé Jean Gervais qui a été maintenu en prison alors qu’il venait d’épuiser plus que sa peine de privation de liberté de douze (12) jours, prononcée par le juge, permet de comprendre que ce pouvoir, invente toute sortes d’histoires pour maintenir des citoyens qu’il ne veut pas voit libres en prison.

La vérité a donc commencé à reprendre sa place dans le cas du Président Laurent Gbagbo, après sept (7) ans de détention arbitraire et le passage de quatre-vingt deux témoins (82) témoins à charges, qui n’ont apporté aucune preuve, dans  le procès Procureur de la CPI contre le Président Laurent Gbagbo.

Depuis janvier 2018, ce procès est bloqué à la Haye et pour sa reprise de nombreuses manœuvres, sont en cours semble-t-il, et le régime Ouattara continue de maltraiter les Ivoiriens.

Une des justifications par les autorités françaises, de la guerre faite à la Côte d’ Ivoire, du 19 Septembre 2002 au 11 Avril 2011, avec la déportation du Président Gbagbo et de la répression de ses partisans, était leur volonté selon elles, ‘’d’instaurer la démocratie’’ dans notre pays.

Mais, les éléments avancés de la société ivoirienne, relient le concept de démocratie, à l’élimination immédiate, de la domination étrangère, du recours au tribalisme et à un développement d’un espace plus vaste de liberté.

Or, huit ans après l’installation du régime du RHDP par les forces étrangères, le constat est sombre. En effet, la domination étrangère s’est renforcée, le tribalisme est institutionnalisé et les libertés individuelles et collectives sont confisquées.

 Dans ces lignes, pour un devoir de mémoire, nous nous proposons d’exposer des éléments sommaires de la ‘’démocratie’’ telle que pratiquée par le régime et vécu au quotidien par les Ivoiriens.

Rappelons que, placés sous la domination coloniale de l’Etat français, le 10 Mars 1893, les peuples de Côte d’Ivoire étaient soumis au régime de l’indigénat, qui était un système de négation de la liberté et de l’égalité. La colonisation était donc  contraire à la démocratie.

Le régime de l’indigénat, produit de la ‘’ mission de civilisation’’ de la France en Afrique, était une forme d’esclavage, qui ne disait pas son nom. Sur la question de l’esclavage, citons Abraham Lincoln : « si l’esclavage n’est pas un mal, alors rien n’est un mal ». « Je ne voudrais pas être un esclave, je ne voudrais donc pas être le maître d’un esclave. Telle est mon idée de la démocratie. Tout ce qui s’écarte de cette idée, dans quelque mesure que ce soit, n’est pas la démocratie ».

Si nous partageons cette idée de Lincoln, la question de savoir s’il y avait la démocratie en Côte d’Ivoire, pendant la période coloniale semble résolue.

Rappelons qu’à la suite de la deuxième guerre mondiale, des luttes d’émancipations des peuples africains ont été engagées et ont contraint le colonisateur  français, à concéder d’abord la loi cadre, qui impliquait la participation des « indigènes » à la vie publique.

Par la suite, les indépendances formelles qui ont été octroyées, pour éviter une véritable révolution de libération nationale, des peuples noirs, à l’image de celle déclenchée en 1954, par le peuple algérien.

La droite française, effrayée par les mouvements de libération nationale, au Viêt-Nam et en Algérie, est passée à une offensive  énergique, qui était l’instauration du néo-colonialisme. Cette droite a découvert, pour lutter contre les indépendances effectives des peuples colonisés, un nouveau moyen, présentant des ‘’conceptions rénovées’’ qui sauvegardaient toutefois ses aspirations anciennes.

En installant, l’Etat néocolonial de Côte d’Ivoire, la France a pris soin, de confier la gestion du pouvoir à une classe réactionnaire, antinationale et anti-démocratique, qui lui était proche.

Aussi, un système de parti unique, incapable de résoudre les problèmes élémentaires de la démocratie, a-t-il été instauré et a fonctionné de 1960 à 1990.

C’est au prix d’une longue, difficile et périlleuse lutte, du peuple, sous la conduite du Camarade Laurent Gbagbo, que le multipartisme a été revendiqué et son principe acquis, le 30 Avril 1990.

L’effectivité du multipartisme annonçait l’approfondissement du processus de démocratisation de la vie publique en Côte d’Ivoire et cela aussi devait faire l’objet d’une lutte acharnée.

En effet, les anciens dirigeants du parti unique, n’ayant pas accepté et intégré l’idée du multipartisme, c’est dans la répression tous azimuts, donc dans la sueur, dans le sang et avec de multiples privations de liberté, que les règles élémentaires du multipartisme et de la démocratie ont été officiellement admises en faveur du peuple.

De 1990 à 2000, il n’y avait pas un Etat de droit et nul ne pouvait garantir qu’une manifestation publique, organisée par l’opposition, conformément aux textes en vigueur,  pouvait effectivement se tenir à la date indiquée, sans aucun incident. Depuis le 11 Avril 2011, la situation est devenue plus dramatique que celle vécue autrefois.

De 1990 à 2000, toutes les démarches de l’opposition en général et du FPI en particulier, pour la mise en place des mécanismes, d’une alternance pacifique au sommet de l’Etat, ont rencontré l’hostilité, des adeptes du parti unique et se sont soldées par un échec, du fait du refus de tout changement, par ceux qui sont revenus au pouvoir par les armes.

Paradoxalement, ce qui a été refusé, par un pouvoir civil, issu de l’ancien parti unique, a été accordé par le régime militaire de transition (24-12-1999 au  26-10-2000), lui aussi issu du même ancien parti unique.

Sur la base de la constitution et du code électorale du 1er Août 2000 adoptés par référendum, à plus de 86%, la première alternance démocratique, s’est effectuée au sommet de l’Etat, le 26 Octobre 2000.

Il faut noter que, cette alternance démocratique, qui a conduit un parti de la gauche ivoirienne au pouvoir, a été dès le départ, entachée de violences par deux faits majeurs. D’abord, la junte militaire qui a géré une transition de dix (10) mois, voulait malgré l’expression de la volonté du peuple, conserver le pouvoir par la force, mais il a été contrarié par un soulèvement populaire.

Ensuite, lorsque les militaires se sont retirés sous la pression de la rue, le RDR a demandé à ses militants de prendre le siège de la télévision nationale, en vue d’arracher le pouvoir par la force au nouvel élu.

Contrarié lui aussi, par la mobilisation populaire, le RDR a inventé de toute pièce, de nombreuses histoires à dormir debout, dont la fameuse affaire du ‘’charnier à Yopougon’’, pour organiser le pourrissement de la vie politique en Côte d’Ivoire.

A la lumière de ce qui précède, il faut aussi rappeler que les leaders actuels du RHDP, tous issus du parti unique, sont ces mêmes politiciens qui, malgré leurs divergences internes, ont dirigé la Côte d’Ivoire avec un parti dominant de 1990 à 2000.

Ce sont les mêmes qui, derrière le masque de la rébellion, ont encore fait la guerre à la Côte d’Ivoire, de 2002 à 2011.

Depuis le 11 avril 2011, ils dirigent le pays sans  partage et ne souhaitent aucune place pour une opposition véritable.

En Afrique en général et en Côte d’Ivoire en particulier, la démocratie est toujours d’application difficile parce que la bourgeoisie locale, n’est intéressée que, par le pouvoir d’Etat, et ne se préoccupe pas de la pratique de la démocratie.

La démocratie étant une question  de conviction, d’éducation et de vertu morale, l’assimilation des valeurs et des pratiques de la démocratie n’est possible que, pour des personnes, qui adhèrent à ces valeurs en toute conscience et en toute responsabilité.

L’assimilation de l’éthique démocratique, se fait d’une part, grâce à la connaissance des valeurs qui fondent la démocratie et d’autre part, par l’expérience et les leçons de la lutte contre toue forme de domination contre le tribalisme et les reflexes de la pensée unique.

La démocratie ne peut être possible en Côte d’Ivoire, qu’avec des acteurs qui sont démocrates. Pour le moment, ce n’est pas le cas, parce que, des gouvernants démocrates, sont ceux qui ont la culture, qui comprennent et acceptent que, la démocratie est un droit du citoyen, que par conséquent, le pouvoir, a le devoir de garantir ce droit. Or, le pouvoir RHDP est autocratique, autoritaire, et agit toujours dans l’intérêt des groupes sociaux accapareurs des richesses du pays. Du côté des citoyens, ils doivent être toujours conscients que, le combat pour la démocratie, ne se fait pas par rapport à un individu, mais par rapport à un idéal par conséquent, la démocratie est toujours objet de lutte, ce qui suppose le courage, la dignité, la solidarité et la vertu politique de la liberté d’esprit.

Depuis le 11 Avril 2011, la démocratie ivoirienne est à l’épreuve du RHDP, si ce n’est le RHDP qui est l’épreuve de la démocratie.

De plus en plus, le peuple ivoirien est conscient que, l’élection présidentielle d’octobre et de novembre 2010, n’était juste qu’un prétexte de la France, pour faire la guerre (sans aucune déclaration de guerre), éliminer physiquement  le Président Gbagbo Laurent (destruction de sa résidence par les bombes) et liquider, détruire le Front Populaire Ivoirien(FPI), le parti qu’il a crée.

A l’évidence, la guerre de Mars et Avril 2011 a été faite, pour que ceux qui ont attaqué la Côte d’Ivoire depuis le 19 Septembre 2002, qui ont pillé la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) et les ressources minières du pays, ne soient pas jugés et que, ceux qui ont été les vraies victimes des attaques soient baptisés  « bourreaux », pour être jugés à la place des agresseurs. Les procès engagés aussi bien en Côte d’Ivoire, qu’à la Cour Pénale Internationale (CPI) à la Haye, illustrent parfaitement le caractère injuste et non équitable des « procès » en cours.

Le cas ivoirien traduit parfaitement l’idée que, la démocratie n’est pas statique, qu’elle est un enjeu de lutte de manière permanente, parce qu’elle peut progresser ou reculer en fonction du rapport des forces entre ses partisans et ses adversaires au sein de la société.

Lorsque la démocratie connait une relative application, la liberté de pensée, la liberté de parole, la liberté de presse, la liberté de réunion, la liberté d’association, la liberté de mouvement, la liberté de manifestation publique est garantie.

Dans la pratique, lorsque les éléments qui lui sont favorables sont en position de force, la démocratie se développe et lorsque les éléments qui lui sont hostiles sont en position de force, comme c’est le cas depuis le 11 Avril 2011 en Côte d’Ivoire, elle dépérit.

En Côte d’Ivoire, l’érosion actuelle de la démocratie, est la conséquence des actions conjuguées, des ingérences étrangères et des complots de la droite ivoirienne dans la politique du pays.

En effet, depuis le 11 Avril 2011, le pouvoir RHDP, a tout mis en œuvre, pour faire disparaître dans les faits le FPI. Le représentant spécial du Secrétaire Général de l’ONU, Monsieur Choï indiquait, avant de quitter la Côte d’Ivoire que, l’un des motifs de satisfaction de sa mission, était que le FPI ne pouvait plus se relever, « il est mort ».

Cette déclaration laisse apparaître que, la volonté des parrains du RHDP et celle du régime issus de cette alliance, est de tuer le FPI et par la même occasion détruire la démocratie en Côte d’Ivoire.

En dépit, de toutes les tentatives de la presse d’Etat et des médias étrangers, de faire passer ce régime pour un « défenseur » des intérêts du pays, les Ivoiriens conscients savent parfaitement quels intérêts défendent en réalité les hommes qui sont au pouvoir, par la volonté de la France.

Les Ivoiriens savent dans leur grande majorité que, le régime et ses parrains fondent de grands espoirs sur l’affaiblissement des mécanismes de la démocratie, pour instaurer un « pouvoir fort », c'est-à-dire une dictature fascisante, violente.

C’est pourquoi, avec le silence complice de la communauté internationale et des Etats, qui ont contribué à installer ce régime, la violation des droits les plus élémentaires de l’individu est devenue un fait coutumier en Côte d’Ivoire.

 

Comment expliquer, qu’une marche programmée pour se tenir le 22 mars 2018 soit interdite la veille à 18 heures. Il ne se passe pas de jour, sans que les milices du régime ne tuent, ou n’agressent des individus, et le 22 mars 2018, ce sont les ‘’microbes’’ et les ‘’gnambro’’ infiltrés dans les regroupements de manifestants, qui ont saisi de nombreux militants pour les remettre aux forces répressives.

 Depuis, les populations exigent sans succès, la limitation de la toute-puissance des ‘’gnambro’’, des ‘’microbes’’ et des ‘’marmailleurs’’ qui attaquent les manifestations pacifiques de l’opposition au régime. De plus en plus, les Ivoiriens se rendent compte que ces milices sont voulues et entretenues par le régime qui est opposé à toute expression de la démocratie.

Depuis le 11 Avril 2011, la Côte d’Ivoire est traversée par une crise de confiance profonde, de nombreux Ivoiriens sont en exil pour des raisons de sécurité, le nombre réel de ceux qui sont morts dans la guerre n’est pas encore connu, beaucoup sont en prison pour leur appartenance politique réelle ou supposée, certains prisonniers disparaissent et leurs parents n’ont aucune nouvelle d’eux. Ceux qui sont encore en liberté n’échappent pas à une justice discriminatoire prête à frapper chaque fois qu’une activité de l’opposition est programmée.

La liberté de pensée, d’opinion et d’expression est menacée chaque jour par un Conseil National de la presse (CNP) à la solde du régime.

Les contradictions politiques, sociales, ethniques et religieuses s’aggravent et s’enveniment considérablement et le pouvoir recherche la solution dans les écoutes téléphoniques.

Aussi, la pratique des écoutes téléphoniques est devenue très répandue, parce que n’ayant confiance qu’aux seuls membres de son clan, le pouvoir RHDP cherche à connaître ce que pense chacun des autres Ivoiriens.

Le pays n’est nullement devenu plus homogène et plus stable à l’issue des opérations militaires qui ont porté ce régime au pouvoir. Au contraire, même si pour des considérations ethniques ou religieuses, certains individus dont la conscience politique est médiocre, sont encore dans l’illusion d’être proches du pouvoir,  en réalité, c’est une poignée d’individus qui a un pouvoir concentré entre les mains. Cette poignée d’individus, n’a pas pour préoccupation, de représenter et de défendre les intérêts de la population ivoirienne, mais les intérêts de l’étranger.

Cette minorité d’individus, a été installée par une communauté dite internationale, qui se fait le devoir de l’accompagner envers et contre  la majorité des Ivoiriens et contre les principes de la démocratie. Ce n’est pas un fait du hasard, si les dénonciations par les Ivoiriens de nombreuses violations des droits humains par ce régime ne sont pas reprises par la presse des pays dominants.

En réalité, de façon subtile mais efficace, la représentation de l’ONU en Côte d’Ivoire a collaboré activement au renforcement du régime autocratique, pour aggraver la conjoncture politique en faveur des activités de l’opposition au pouvoir.

Pendant toute la durée du mandat de l’ONU en Côte d’Ivoire, elle a agit toujours, comme une force hostile à l’opposition,  au FPI en particulier. Quelque soit la forme des actions du FPI, la représentation spéciale du Secrétaire Général de l’ONU, travestissait toujours les faits et donnait des informations erronées dans ses rapports à sa hiérarchie.

En ce qui concerne, l’exercice par le FPI, de la liberté de réunion publique, la représentation locale de l’ONU s’associait toujours aux manœuvres dilatoires du pouvoir, et lorsque la manifestation était effective, les forces de l’ONU en Côte d’Ivoire, aidaient toujours la machine répressive du RHDP au pouvoir, pendant toute la durée de la manifestation programmée par le FPI. Les cas du 21Janvier 2012 et du 16 Février 2013, en sont de parfaites illustrations.

Très souvent, lors des rassemblements de l’opposition, la pratique des Forces de l’ONU, consistait à barrer des voies pour entraver la liberté de circulation, pour empêcher l’exercice de la liberté de réunion. Or, interdire, même de manière subtile, la liberté de réunion, c’est violer la liberté d’association et la liberté de créer ou d’adhérer à un parti politique, qui est une liberté constitutionnelle.

Alors que dans un système démocratique, les partis politiques ont une importance, parce qu’ils concourent à l’éducation de la population en général et du corps électoral en particulier, le RHDP cherche à empêcher le FPI de rentrer en contact avec le peuple. Lorsqu’un parti est dans l’opposition, il constitue en principe un contrepoids au pouvoir et il a le droit d’exprimer son désaccord sur des sujets et c’est ce que le régime veut interdire à tout moment.

En démocratie, le gouvernement ne doit être pas seul à pouvoir communiquer. C’est pourquoi, la liberté de la presse dont la fonction consiste, à informer et même à former, est d’une grande importance.

A l’évidence, les puissances étrangères qui ont installé ce régime et se font le devoir, de l’accompagner envers et contre tous, en diffusant à travers le monde, des discours démagogiques, sont ceux qui devaient se trouver sur le banc des accusés devant un Tribunal et ce n’est pas encore tard.

Les masses ivoiriennes, protestent sans arrêt contre les méfaits du régime, mais, les soutiens extérieurs de ce régime sont prêts à tous les crimes, au mépris de la volonté clairement exprimée du peuple ivoirien.

 La démagogie qui est une variante du mensonge, a apporté quelques confusions immédiates dans l’esprit des masses ivoiriennes et de la communauté internationale. Mais, avec le temps, la démagogie n’a pu éviter à ses auteurs d’être démasqués par les masses, parce que le journal en ligne Médiapart a montré que les démagogues ivoiriens et leurs suppôts  étrangers ne sont que des mystificateurs qui ont prétendu être ce qu’ils n’étaient pas en réalité.

La démocratie, est une méthode de direction, qui a rapidement démystifié les démagogues ivoiriens qui prétendaient y adhérer. Leurs pratiques des arrestations arbitraires et des procès discriminatoires ont aidé les démasquer.

Me Kouassi André

Vice-président du FPI

Une contribution de Maître KOUASSI André