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LIEU : LE PARLEMENT LA REFLEXION DE YOPOUGON NIANGON SUD

 

Lors de son message de fin d’annéeé2017, le chef de l’Etat Alassane OUATTARA a annoncé entre autre la tenue d’élections locales dans les premiers mois de cette année 2018.

Fidèle à son idéologie de parti attaché aux élections, le Front Populaire Ivoirien (FPI), après mures réflexions s’est décidé à donner de la voix pour exprimer sa position.

Ainsi le président par intérim de ce partile camarade ABOUDRAMANE SANGARE a – t – il animé une conférence de presse le 15 février 2018 pour exprimer l’opposition du FPI dans cette nouvelle tentative du pouvoir Ouattara de tronquer la vérité des urnes.

Afin de diffuser cette position dans l’opinion ivoirienne, le parti du Président LAURENT GBAGBO a décidé de lancer des délégations d’information et de remobilisation à travers le pays en commençant par la ceinture d’Abidjan.

Ainsi la Zone deNiangon sud à YOPOUGON a-t-ellereçu la délégation du parti conduite par Maître KOUASSI André, le vice – Président en charge de la doctrine et de la formation politique du FPI, ce samedi 17 février 2018 au parlement la « REFLEXION »de Niangon Sud.

Outre son président,maitre KOUASSI André, la délégation comprenait des camaradesGNAHOUA Agnès (SGA de l’OFFPI) ; OUALLO jean Luc (SN JFPI) ;ROMAIN (membre du Comité Central) ; DIETRO Euphrasie,DJAH Michel Désiré etASSI Fernand (tous membres du cabinet du VP KOUASSI).

Avant l’entame de la manifestation la délégation a reçu la visite de la fédération ABIDJAN Banco, conduite par le son fédéralKOUYO Narcisse.

Passé les mots de bienvenue de MELESS Stéphanie la présidente du parlement du fédéral de zone et du fédéral KOUYO, le meeting pouvait commencer.

Au nom de la direction du FPI, le Vice-Président Me KOUASSI André a pris la parole pour exprimer le refus du parti de se faire le complice du pouvoir réactionnaire et anti démocratique qui sévit à Abidjan. Ce refus est à la fois un de principe et de fait. En effet, pour le FPI l’annonce du Chef de l’Etat est à la fois illégale, illégitime et suspecte.

Illégale car l’annonce d’une élection doit être faite par la Commission Electorale Indépendante ;non pas par le chef de l’Etat. La CEI doit d’abord appeler à la révision de la liste électorale, ensuite inviter la population puis les partis politiques à y faire les observations qui s’imposent.  Pour le FPI,L’omission volontaire de tout ce processus est suspecte et augure d’unholdup sur la liste électorale du pouvoir qui est suspecté d’y insérer des personnes qui n’y ont pas droit.

Illégaled’abord, car la CEI dans sa configuration actuelle est celle de la rébellion qu’il fallait satisfaire pour avoir la paix. En outre le mandat de cette CEI qui est de six (6) ans non renouvelable est largement dépassé en témoigne la présence à la tête de cette institution de monsieur Youssouf BAKAYOKO. La présence d’un tel personnagequi s’est illustrés de la pire de manière en 2010 nous fait douter de la crédibilité de cette institution et des résultats qu’elle pourrait donner.  Aussi  un minimum de dialogue est nécessaire pour un processus électoral saint et sans contestation.

Illégale enfin, car aux yeux du droitinternational LA COUR AFRICAINE DES DROIT DE L’HOMME ET DES PEUPLEa critiqué me découpage électoral de la Côte d’Ivoire par le pouvoir OUATTARA. Cette institution panafricaine a donné à la Côte d’Ivoire un ultimatum d’un an pour se mettre en conformité avec les règles élémentaires de l’équité électorale. Le pouvoir d’Abidjan a opposé à ces arguments de droit et d’équité, un mépris souverain se soldant par une fin de non-recevoir. Les exemples sont légions qui montrentque les régions acquises par le RDR ont plus de députés que les régions les autres régions. Ainsi le RDR détient comme acquis, avant toute élection un capital de 90 députés. Par exemple la ville de KORHOGO,deux fois moins peuplée que la ville deSAN PEDROà trois fois plus de députés que cette dernière.

Ces élections proposées par le pouvoir sont illégitimes car un grand nombre d’ivoiriens croupissent dans les prisons du pays pour leurs opinions. Le FPI exige la libération de tous les prisonniers politiques  à commencer par le président Laurent GBAGBO , le ministre Blé Goudé, la première dame Simone GBAGBO pour une élection équitable en Côte d’Ivoire.

Là où la Constitution affirme qu’ « AUCUN IVOIRIEN NE DOIT ETRE CONTRAINT A L’EXIL » le pouvoir, ne fait aucun cas des exilés repartis à travers le monde. C’est un véritable holdup électoral que nous réserve ce pouvoircar des milliers d’ivoiriens sont en exile du fait de leur attachement au président LAURENT GBAGBO. Ce sont des citoyens qui ont droitde participer aux élections dans leur pays, au même titre que tout autre ivoirien.

Illégitime est aussi la situation d’insécurité de l’ensemble du pays qui est partagé entre « les microbes » etles FRCIla milice privée de monsieur Ouattara.

Enfin, le dialogue politique indispensable à un début de réconciliation et d’élection n’est pas du tout la préoccupation du pouvoir d’Abidjan. Il est temps de s’assoir pour discuter.

Pour toutes ces raisons ; le FPI est contre la ténudes élections dans l’état actuel des choses en Côte d’Ivoire. Le parti prend l’opinion nationale et internationale à témoin sur les dérives dictatoriales et frauduleuses du pouvoir OUATTARA.

Le parti appelle les militants et le peuple ivoirien à se tenir mobilisé et prêt pour les actions qu’il organisera sous peu pour exiger le respect des règles élémentaires de la démocratie.

Cette intervention à fait place à des questions poses par l’assistance sur le procès du Président GBAGBO à la Haye, la question du logo du parti, sur la riposte à apporter à la violence du régime.

Ayant reçu des réponses plus que satisfaisantes de Me KOUASSI André chef de la délégation du parti, l’assistance est retournée gonflée prêt à en découdre pour la libération totale de la Côte d’Ivoire.

 

CHEF DE DELEGATION :

-           Maitre KOUASSI ANDRE : Vice – Président du chargé de la doctrine et de la formation politique du FPI

MEMBRES DE LA DELEGATION :

-          La camarade GNAHOUA Agnès (SGA de l’OFFPI) ;

-          Le camarade OUALLO jean Luc (SN JFPI) ;

-          Le camarade ROMAIN (membre du comité central) ;

-          La camarade DIETRO Euphrasie (membre du cabinet du VP KOUASSI) ;

-          Le camarade DJAH Michel Désiré (membre du cabinet du VP KOUASSI);

-          Le camarade ASSI Fernand (membre du cabinet du VP KOUASSI)

REDACTEUR :

-          DJAH Michel Désiré     

 

Fait à Abidjan le 18 février 2018