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L’AFFAIRE DES BIENS MAL ACQUIS L’AUTRE ARNAQUE DE LA FRANCE-AFRIQUE

A l’issue de la décision rendue cette semaine par le tribunal correctionnel de Paris condamnant le vice-président TEODORO OBIANG dit TEODORIN à trois (3) ans de prison avec sursis à 30 millions d’Euros d’amende avec sursis et à la confiscation de l’ensemble des biens de l’accusé saisis par la justice française pour s’être dit- on « bâti en France un patrimoine considérable ».Sur le fond, l’affaire TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE, dit « TEODORIN »est fort simple. En effet, à la tête de SOMAGUI FORESTAL, une entreprise privée montée par le prévenu avec des actionnaires malais, OBIANG Jr aurait vendu des pans de la forêt de son pays, en tant que ministre de tutelle de l’Agriculture. Il lui est reproché d’avoir un train de vie hors norme à l’étranger.Train de vie qui aurait non seulement été financé par SOMAGUI FORESTAL, mais aussi par des virements du Trésor public équato-guinéen, à hauteur de 115 millions d’euros. Cette somme est largement au-delà de son salaire ministériel de 100 000 euros par an. Ainsi, le fils du président équato-guinéen comparaît-il devant le tribunal correctionnel de Paris pour des accusations de blanchiment d’argent portant sur des dizaines de millions d’euros. Selon le ministère public, cet argent provient en grande partie du vol des ressources de ce pays riche en pétrole.

Par ailleurs, dans le même esprit de prédation, l’Italie et l’Espagne diligentent actuellement des enquêtes visant sa fortune offshore. De son côté, la justice américaine a obtenu sa part du gâteau Equato-Guinéen, toute honte bue.L’été 2016, en effet, eu égard à sa somptueuse villa à Malibu,OBIANG Jr a accepté de lui verser 30 millions de dollars (27 millions d’euros)contre l’extinction des poursuites aux Etats-Unis.
Les rapports d’ONG internationales, telles de véritables charognards, se succèdent et se ressemblent, clouant aux piloris les autorités de ce petit pays d’Afrique équatorial.Cet acharnement juridico-politique succède à un autre acharnement, militaire celui-là. En effet, en 2004 le pays a été secoué par un putsch, heureusement manqué. Prétextant de l’installation au pouvoir de l’opposant pro occidental Sévero Moto, un groupe de soldats conduit par le mercenaire anglais SIMON MANN, a tenté de rompre l’ordre constitutionnel pour les besoins de la cause occidentale. L’échec et la capture du mercenaire a sonné le glas des tentatives militaires de conquête du pouvoir en guinée - équatoriale. Il était dès lors question, par les voies subtiles du droit, de fragiliser le pouvoir équato-guinéen pour lui porter le coup de grâce. Ces procès et ces condamnations tous azimuts font partie de ce plan.
Le droit se présente dans son acception la plus hideuse comme l’expression de la conscience politique dominante. Cette conscience politique véhicule à souhait, une idéologie de la domination selon le mot du professeur Harris MEMEL-FOTE. Idéologie de la domination car ce procès est à la fois impérialiste et raciste.Impérialiste car les enjeux sont ceux de l’accaparement par des puissances militairement et symboliquement dominantes, de richesses des pays faibles. 
Raciste car l’acharnement auquel est soumis le fils OBIENG, s’apparente à celui dont souffre d’autres personnalités africaines (Laurent GBAGBO et l’ensemble des prévenus et des condamnés de la CPI…) qui partagent, avec l’accusé, une chose fondamentale : la couleur noire de la peau.L’enquête pénale contre les biens mal acquis concernait à l’origine les familles régnantesau GABON (Bongo) et au Congo-Brazzaville (Sassou-Nguesso), c’est accessoirement que la Guinée – Equatoriale s’y est retrouvé à travers l’affaire concernant Teodoro Nguema Obiang Mangue, dit « Teodorin ».Le noir Africain n’a donc pas le droit de vivre dans le luxe en occident. Les chinois le peuvent, les arabes le peuvent, le Russes le peuvent, pas les noirs africains. Idéologie de la domination quand tu nous tiens.

Ce cas est un autre crime de la France–Afrique à l’encontre d’un autre digne fils de l’Afrique libre et décomplexée. En premier lieu nous présenterons le mode opératoire et le mobile de ce crime de la France-Afrique (I) et en deuxième lieu la vanité des poursuites du fait de l’agonie et de la mort programmée du système de la France–Afrique (II).

I- LES MODE OPERATOIRE ET MOBILE DE CE CRIME DE LA FRANCE-AFRIQUE CONTRE OBIENG JR ET SON PAYS

L’affaire des biens mal acquis du vice-président qui met au banc des accusésTeodoroNguemaObiang Mangue, dit « Teodorin »est un veritable crime. Le crime s’entendant comme une infraction très grave portant atteinte à autrui, à la morale, ou à la loi, cette définition justifie l’expression policière de « mode opératoire ». Il va en effet, s’agir de savoir d’abord qui poursuit l’accusé, comment il le fait, et pourquoi ils le poursuivent ?

A. QUI POURSUIT OBIENG JR ET COMMENT LE FAIT-IL?
Le vice-Président TeodorinObiengNguema est d’abord poursuivi par des Etats et à leur rescousse des ONG internationales et ces poursuites se font devant les juridictions occidentales.

1. Les ONG internationales et lesEtats occidentaux
En 2007, des ONG internationalesTransparency International et de Sherpalont traduit en justice monsieur TeodorinObieng pour bien mal acquis devant le tribunal correctionnel de Paris. Leur démarches ont prospéré et des Etats occidentaux se sont saisit de l’affaire. 
Ceux – ci, tel des vautours semblent s’être passés le mot d’ordre, en effet les Etats-Unis d’Amérique, l’Espagne, l’Italie poursuivent la seule et même personne fils TEODORO NGUEMA OBIANG MANGUE, dit « Teodorin ». Ces Etats le poursuivent pour les mêmes causes. Enrichissement illicite, blanchiment d’argent. Utilisation des deniers publics de son pays pour s’enrichir personnellement. Moins poétiques, les USA ont procédés à une transaction sur la somptueuse résidence du prévenu à Malibu.

2. Les poursuites ont lieu devant les juridictions occidentales
Les principes généraux du droit veulent que ce soit la partie lésée ou une personne qui a un intérêt manifeste qui poursuivepour une infraction pénale. En l’espèce ni les ONG internationales, ni les Etats ne peuvent justifier d’un intérêt en la matière. Mais le droit international à ses raisons que la raison elle-même ignore. 
En outre ces Etats sont incompétents dans le cas d’espèce car, les faits constitutifs des infractions se sont produits hors de leurs territoires. Même les victimes ne sont pas originaires des pays poursuivant.
Si l’on voulait respecter les principes de droit, droit que nous tenons de l’occident, le procès doit concerner les seuls équatoguinéens.

B. POURQUOI CES POURSUITES ?
1. Le refus du pouvoir Equatoguinéen de se soumettre aux dictats de l’occident
Par le passé lorsque la France voulait quelque chose ses pays africains, il lui suffisait de procéder par putsch. Mais les temps changent, les méthodes aussi. Maintenant la France use du droit pour parvenir à ses fins. 
Le refus du pouvoir Equato-Guinéen de se soumettre aux dictats de la prétendue communauté internationale. Cette plainte concernait les familles BONGO au Gabon et Sassou au Congo. Le cas Obieng n’était qu’un cas accessoire. Mais bizarrement les plaintes contre ces régimes ont été qualifiées sans suite. Les régimes de ces pays francophones, habitués au chantage de la France, ont pris soin de concéder un peu plus de leur souveraineté. Les plaintes à leur encontre ont été levées selon la tradition de la France – Afrique.
Tel ne fut pas le cas de la Guinée-Equatoriale, pays lusophone, qui n’est pas au fait des charmes de la France – Afrique, elle le paiera au prix fort. Et pour aggraver son cas ce petit pays pétrolier ose résister. Ce petit pays ne veut pas tous céder comme le Gabon de Bongo père ni comme le Congo de Sassou. Il faut donc lui imputer une sanction, il faut le châtier.

2. La volonté des forces du mal de s’accaparer les immenses richesses de la guinée équatoriale
Les poursuites contre OBIENG Jr. sont aussi motivées par la volonté de certains tenants de la mondialisation que sont les puissances d’argent du courant politico économique dominant. Il s’agit d’homme d’affaire telle que Georges SOROS et d’hommes politiques faisant agir des gouvernements. 
a. Georges SOROS
Georges SOROS est le genre d’homme affaire qui affectionne influencer le destin de nations sur lesquelles ils veulent exercer leur domination. Le cas cet homme est symptomatique de cette race de prédateurs avide de matières premières et de pouvoir. 
SOROS s’est illustré en Guinée-Equatoriale. En effet, dans l’affaire du coup d’Etat manqué en 2004 contre le président équato-guinéen Teodoro OBIANG, le mercenaire anglais Simon MANN, exécutant du coup, a accusé le financier américain Georges SOROS et l'avocat de Transparency William BOURDON d'avoir voulu renverser le régime.
Or il est de notoriété que les ONG telles que Transparency international, Amnistie international, humane Right watch sont abondamment financées par le milliardaire Soros. Ainsi après avoir tenté de renverser militairement le régime OBIANG, Soros s’acharne sur son fils et sur l’Etat Equato-Guinéen par le biais du droit.
La même méthode est utilisée par Soros dans d’autres régions. En 2010, Soros s’est illustré ici en Côte d’Ivoire en prêtant au candidat Alassane un Jet privé baptisé « ADO SOLUTION ». Or ce candidat, mon neveu, Alassane OUATTARA est celui qui a bénéficié de l’action de la rébellion de 2002 pour voir sa candidature acceptée. Ici en Côte d’Ivoire Soros a atteint ses fins en aidant les forces étrangères, sous l’égide de l’ONU, à la chute du président Laurent GBAGBO. 
L’influence de ces prédateurs en col blancs s’exerce sur des Etats occidentaux.

b. Les gouvernements
Les gouvernements occidentaux eux aussi jouent le jeu en prêtant leurs juridictions à cette cabale. 
Ils usent de ce que les juristes nomment la compétence universelle. Les occidentaux se donnent le droit, à travers cette compétence universelle de poursuivre toute personne quel que soit sa nationalité, sa fonction. Ils se donnent dans le même sens le droit de poursuivre les actes posés partout, quel que soit le pays où ils se sont tenus et quel que soit les victimes des victimes. Ainsi peuvent-t-ils poursuivre toute personne leur faisant onbrage sans risquer d’enfreindre le droit international. Ainsi poursuivent-ils OBIENG pour des faits qui ne les concernent en rien : détournement de deniers publics de guinée – Equatoriale. S’ils n’ont pu justifier ce crime politique, ils s’attachent à poursuivre OBIENG Jr pour blanchiment d’argent sans aucun fondement factuel. La loi du plus fort n’est-elle pas la meilleure ?
En outre du fait des procédures qui y ont cours c’est les pays occidentaux qui ont saisis les biens d’OBIENG Jr. Tous les fonds généré par ces ventes aux enchères vont dans les caisses des Etats occidentaux. Les peuples africains qu’ils sont sensés aidés à travers ces saisies ne touchent que des parts négligeables et encore…
Derrière cet altruisme de façade, se cache un processus d’enrichissement des Etats occidentaux. Enrichissement qui se fait par l’appauvrissement de pays pouvant susceptibles de sortir du sous-développement. C’est le cas de la Guinée Equatoriale et de la Côte d’Ivoire. 
Toutes ces poursuites sont vaines du fait de l’agonie et de la mort programmée de la France-Afrique.

II- LA VANITE DES POURSUITES DU FAIT DE L’AGONIE ET DE LA MORT PROGRAMMEE DE LA FRANCE – AFRIQUE
Ces poursuites sont vaines car le passé de nos rapports avec l’occident nous informe et parce que nos donneurs de leçon occidentaux sont de moralité douteuse.

A. LE PASSE NOUS INFORME
1. quel est le sort de la fortune : de Bokassa, de Moboutu, de Sani Abacha… en occident ?
Des tentatives de restitution de fortunes supposées ou effectivement dérobées par des chefs d’Etats Africains à leurs peuples ont existées. 
Pour les plus récents on peut citer l’empereur Jean Bedel BOKASSA, MOBOUTU, Sani ABACHA et même Houphouët-Boigny…
Bokassa a été installé et adulé par la classe politique française dans son entier parce qu’il servait cette classe et l’Etat français en Diamants, en or et en bois de l’empire Centre - africain. Toutes les excentricités lui ont été concédées, même son investiture comme empereur de Centre-Afrique. A la chute de l’empereur, ses biens ont très vite été saisis tant dans l’hexagone qu’en Centrafrique. Les champions de la communication sont bizarrement devenus aphones. Aucune nouvelle des richesses « volée » par BOKASSA et saisies par la France. Bokassaest mort dans la misère totale. Le seul bénéficiaire de ces pillages est et demeure la France, la terre des libertés et des droits de l’homme. La misère et la guerre actuelle dans ce pays sont la conséquence du pillage de la RCA par la France au travers de leur homme-lige : Jean BédèlBOKASSA.
Concernant Sani ABACHA, ce dictateur du Nigeria, il a pris soin de piller son pays tout en cachant les sommes dans les paradis fiscaux. A sa mort, sa fortune était évaluée à 3milliards de Dollar dont 2milliard dans les banques occidentales. Jusqu’aujourd’hui les différents Etats qui se sont succédés n’ont cessés de réclamer pour le peuple Nigérian, les sommes mises sous séquestre par les Etats occidentaux. Ces sommes, au contraire, servent au fonctionnement de l’économie de ces pays prédateurs.
Concernant MOBOUTU SESEKO du Zaïre aujourd’hui République démocratique du Congo, il était considéré comme le noir le plus riche de la planète. Dès son installation, par la CIA américaine, à la tête de ce pays aux richesses scandaleuses. Il a pris soin de confondre la richesse de ce grand pays avec sa richesse propre tout en investissant et gardant des fortunes en Europe. Le contexte de la guerre froide justifiait tous les excès de ce valet de l’occident. A son décès, tous ces comptes ont été gelés en Europe. L’anecdote veut que quelques heures après son décès, son épouse, allée faire un retrait au guichet d’une banque, se rende compte de ce que le compte qui était fourni la veille se retrouve au rouge. Les autorités belges ayant déjà fait main basse sur la fortune colossale de Moboutu. 
Cet élan d’amour et de compassion pour les populations appauvries par les dictateurs que l’occident elle a installé est suspect. Jamais Transparency international et les autres ne sont intéressés aux sommes laissées dans leurs banques par les rejetons de l’occident. Soit on défend le droit des peuples spoliés, de tous les peuples spoliés et à tout moment ou alors on permet sous le couvert du droit de piller l’Afrique à nouveau.Ce néocolonialisme à peine déguisé ne passera pas dans cette Afrique. 
La France participe aussi à l’appauvrissement des peuples africains. A travers les contrats monopolistiques et léonins concédés sous pression à des entreprises en mal de compétitivité.

2. Qui pour juger les contrats monopolistiques et léonins dont bénéficie les puissances occidentales en Afrique ?
Dans les pays d’Afrique surtout francophone, la France s’impose au monde des affaire comme la puissance. Ici elle a le control total et entier de la distribution de l’eau et de l’électricité, là elle a le monopole sur les télécommunications, les ports autres aéroports. Pour parvenir à ces fins la France fait flèche de tous bois, tous les moyens sont bons pour installer Vinci, Bolloré, Bouygue, Alcatel,… même en guinée Equatoriale Vinci a bénéficié d’un faramineux contrat de 10 milliards de dollars en matière de construction. Lorsque que les pays africains sont en passe de se libérer de cette tutelle appauvrissante la France se manifeste par tous les moyens. On peut citer les rébellions (Simon MANN), les procès douteux (OBIENG Jr)et le battage médiatique pernicieux (Obieng Jr et Laurent GBAGBO) pour faire plier si non chuter les pouvoir récalcitrant.Telle est l’origine des déboires de Obieng Jr.

B. LA FRANCE UN DONNEUR DE LEÇONS DES PLUS DOUTEUX
La France ce donneur de leçons est douteux car sa classe politique est entièrement engluée dans les affaires sales en outre cette classe est impliquée dans des relations des plus douteuses.

1. Les affaires dans la classe politique
Les transpatency international et autres sont très tolérants avec les autorités occidentales. Dans les pillages perpétrés par ces autorités sur le continent, c’est motus et bouche cousue. En France, les hommes politiquessont financés par les pouvoirs qu’ils participent à installer pour les besoins de la cause. Tous sans exception, depuis les indépendances africaines jusqu’à ce jour ont exigés que les pouvoir politiques Africains, tous les pouvoirs Africains « crachent au bassinet » l’expression est de Dominique de Villepain cité par le président Laurent GBAGBO. On a encore en mémoire l’affaire du financement de la campagne de Sarkozy par le Guide libyen Kadhafi. Ici point de transparency international pour enquêter pour le peuple Libyen. 
Lorsque dans un ouvrage, le président Laurent GBAGBO affirme avoir financé la campagne de Chirac et autre, personne ne daigne lever le petit doigt pour vérifier les faits et les poursuivre. Or une telle déclaration doit pouvoir mettre le procureur de tous pays en état d’alerte.Ne pas le faire parce que celui qui parle n’est pas comme soiest du pur racisme.

2. L’implication de la classe politique française dans les fortunes douteuses : Ben Aly, les émirats du golfe… 
Il est très rare que dans l’histoire occidentale, un homme politique soit condamné à la pauvreté comme l’est le aujourd’hui le vice-président Obieng Jr. Or les cas ne manque pas, justifiant des relations incestueuses avec des pouvoirs tels que les monarchiques du golfe, avec Ben Ali…

Pour finir, j’invite le vice-président Obieng et les autorités équato-guinéennes à ne rien céder sur cette autre affaire et à se battre pour le respect de sa souveraineté. Il est temps d’arrêter d’investir en occident. Les pays africains peuvent tout aussi servir de lieu de bonheur, de joie d’épanouissent et d’investissements.
Au peuple africain l’heure n’est pas au complexe d’infériorité, nous devons nous battre pour que notre droit et nos autorités soit respectés. Pour cela il faut être prêt à en payer le prix.

HAUT LES CŒURS A L’AFRIQUE,

A L’ETAT EQUATO-GUINEEN ET AU VICE-PRESIDENT OBIENG Jr. 

QUE DIEU AIDE A LA VERITE.

Une contribution de Youan Bi Agénor