C'est un véritable ballet diplomatique autour du procès du président  Laurent Gbagbo et Charles Goudé .seulement,tout se joue dans l'ombre.Et la question   à se poser est de savoir si le procès  de Laurent Gbagbo et Charles Blé Goudé ira vraiment à son terme ?Rien en réalité,n'est moins sûr.Déjà avant qu'une éventuelle libération du célèbre prisonnier de la Haye soit possible,des signes du reste évocateurs d'une telle aventure sont apparents.Les premiers sont les dernières décisions du conseil de sécurité de l' ONU.De fait,cet organe de l'l'organisation des Nations-unies a recemment levé,à l'unanimité et avec effet immédiat,toutes les sanctions internationales qui pesaient sur le Président Laurent Gbagbo.Notamment le dégel de ses avoirs,et l'interdiction de voyager.En règles générales,de telles décisions ne sont prises que lorsque l'accusé est lavé de tous soupçons.Pourtant,dans le cas  du président Gbagbo, ce n'est pas encore le cas actuellement. Mais des sources diplomatiques proche de la maison de verre indiquent qu'à travers cette décision, l'ONU montre ainsi, à la CPI, la voie de la libération de Laurent Gbagbo et de Charles Blé Goudé. En effet, se confiant à la presse angolaise à l' l'issue d'une audience que lui a accordée le président angolais, José Eduardo Dos Santos, l'ambassadeur russe à Luanda a souligné que la politique extérieur de l'Angola était tournée vers  la résolution des conflits qui, malheureusement, existent encore dans le continent  africain. Il a souhaité en outre, que l'angola joue un rôle prépondérant dans la résolution de la crise ivoirienne afin de permettre à ce pays de parvenir à la réconcialition nationale. Cela, a-t-il ajouté, incluse bien évidemment, des actions pour la libération du président Laurent Gbagbo et son ancien minitre de la jeunesse, Charles Blé Goudé. Le disant, Mikhaïl Bogdanov, puisque c'est de lui qu'il s'agit, met en rélief le leadership de José Euardo dos Santos dans la mise en oeuvre de sa politique étrangère et ce, après avoir félicité l'homme d'Etat angolais pour son leadership dans le continent africains. Mikhaïl Bogdanov qui a abordé avec le président angolais des aspects liés à la coopération bilatérale, a déclaré que la Russie était prête à soutenir l'Angola dans ce processus de reconstruction de la paix en afrique, et plus précisement en Côte d'ivoire. dit-on, se fonderait sur certains rapports et autres confidences que lui auraient fait parvenir les services secrets de son pays par rapport à la situation en Côte d'ivoire et à la Haye. Pour sa part, le président égyptien se dit interpellé par ce que vit un ancien chef d'Etat africain à la CPI. Tantôt décrit comme le Nasser des temps modernes, tantôt comme un simple dictateur sorti des urnies, Abdel Fattah al-Sissi, est plutôt jugé pour ses discours nationalistes. De vrai, son prédécesseur avait été couvert de bénédictions étrangères à l'Est comme à l'Ouest de l'Europe pour son élection dite démocratique. Ce qui n'est pas le cas pour le président Sissi. Son arrivée au pouvoir et ses rencontres osées avec la Chine et la Russie ont suscité bien d'écarts de langage des occidentaux à son encontre. La diversification des partenaires commerciaux de l'Egypte lui attitre aussi le courroux des maîtres du Nord. Abdel Fattah Al-Sissi, se fera le partenaire privilégié de la Chine, promettrant ainsi son aide à l'Afrique digne pour le combat pour la libération du président Gbagbo.C'est du reste, ce qu'a révélé une source diplomatique. Qui ajoute que par ailleurs que Abdel Fattah al-Sissi a également opté pour un rapprochement avec la Russie. Ce renforcement des liens avec des partenaires extérieur autrefois mis sur le second plan, a permis à l'Egypte de mieux cerner la situation ivoirienne. Al-Sissi veut désormais oeuvrer pour la libération du président Laurent Gbagbo. Le procès de l'ex-président ivoirien continue avec une pléiades de fausses preuvres et de témoins sans arguments. Pour l'audience d'aujourd'hui, l'on annonce, Philippe Mangou, l'ex CEMA des Forces de Défense et de Sécurité sous Laurent Gbagbo, à moins d'un changement de dernière minutes.  

SOURCE: le Quotidien d'Abidjan numéro 1765 du lundi 13 juin 2016.

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